Un joli texte Jérôme mais vraiment les raclures qui commentent sur Causeur de la Miss Lévy, je ne peux pas...Très intéressant cette façon qu'ont les gens de droite de dire qu'ils sont censurés car ils pourfendent la bien pensance et le politiquement correct alors qu'ils sont aux manettes de pratiquement tout et qu'on les voit partout (Cf Zemmour). Quant à Godet, franchement, on frise le ridicule...
Pourquoi faut-il que l'on soit dans un état qui nous fait autant souffrir ? Dion et les Belmonts s'en plaignaient il y a longtemps avec "Teenager in Love" :
Cynic, commenter sur causeur, c'est parfois un sacerdoce, une croix à porter, un ouvrage remis 100 fois sur le métier, ça confine au masochisme parce qu'on s'en prend plein la figure, et du pas très frais ni très propre, mais quand on lit un article comme celui-ci, qu'est ce que c'est bon aussi d'imaginer nos syndrômes larbinés éructant derrière leurs claviers. Petites joies simples.
Un joli texte Jérôme mais vraiment les raclures qui commentent sur Causeur de la Miss Lévy, je ne peux pas...Très intéressant cette façon qu'ont les gens de droite de dire qu'ils sont censurés car ils pourfendent la bien pensance et le politiquement correct alors qu'ils sont aux manettes de pratiquement tout et qu'on les voit partout (Cf Zemmour). Quant à Godet, franchement, on frise le ridicule...
RépondreSupprimerJérôme,
RépondreSupprimerVotre meilleur texte depuis que je vous lis sur causeur !
Pourquoi faut-il que l'on soit dans un état qui nous fait autant souffrir ? Dion et les Belmonts s'en plaignaient il y a longtemps avec "Teenager in Love" :
RépondreSupprimerhttp://www.youtube.com/watch?v=o-Xvgv92GBc
Un bon et bel article qui me donne la pêche en cette première matinée de mars!
RépondreSupprimerMerci.
Cynic, commenter sur causeur, c'est parfois un sacerdoce, une croix à porter, un ouvrage remis 100 fois sur le métier, ça confine au masochisme parce qu'on s'en prend plein la figure, et du pas très frais ni très propre, mais quand on lit un article comme celui-ci, qu'est ce que c'est bon aussi d'imaginer nos syndrômes larbinés éructant derrière leurs claviers. Petites joies simples.
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