lundi 10 janvier 2011

Thierry Marignac: vanishing point

Aujourd'hui, 10 janvier 2011, Thierry Marignac a fait sauter son bastringue. Les Chroniques Marignac où le gonze ombrageux et talentueux, entre deux bourre-pifs aux post-néo-polardeux, traduisait Essenine, Limonov et Natalia Medvedeva, ont disparu des écrans radar de la blogosphère.
Vous n'avez donc, désormais, plus aucune raison pour ne pas lire ses livres que l'on trouve assez aisément aux éditions Rivages ou à la Série Noire.
Pour marquer notre vif désaccord avec ce sabordage, nous allons laisser Chroniques Marignac dans notre bloguerolle.
Encore un bon tireur en moins sur les remparts d'Alamo.


J'ai toujours pensé que Thierry Marignac entretenait avec la vie et la littérature (c'est la même chose) les rapports que Kowalski entretient avec la conduite automobile dans l'indépassable Vanishing point de Sarafian. 
Question de style, sans doute.