Au lycée de l'Iroise comme au lycée de Kerichen, ce qui était bien, c'est que l'énergie a circulé.
En même temps, comment ne pas jouer le jeu quand on vous accueille comme à Kerichen avec deux élèves (option musique, mais quand même...) qui interprètent impeccablement Dock of the bay à la guitare et présentent ensuite, le morceau, assez justement somme toute, comme l'hymne national de l'Atlantide.
J'ai vu sourire le fantôme d'Otis Redding, au-dessus des quais de Recouvrance. C'était gagné. Pour eux, pour moi...Potlatch.
Barbara était si belle ce jour-là…
RépondreSupprimerLa prochaine fois que vous passerez les voir, il faudrait qu'ils vous chantent ça :
RépondreSupprimerhttp://www.youtube.com/watch?v=4ZBSGaWrEn4
Extension bretonne de la zone chaviste libérée...
RépondreSupprimerLa zone chaviste libérée, un jour sera le monde et elle pourra cesser d'exister car le monde sera elle.
RépondreSupprimerEn attendant, cher Frédéric, et conformément à la logique du communisme sexy et balnéaire, nous libérons d'abord les ports et les plages.
Shane, comme d'habitude, le choix est parfait et charmant. Vous ne déméritez pas de la confiance mise en vous au poste de haut-commissaire ou de ministre comme il vous plaira des paysages sonores en Atlantide.
Un poète, communiste, en Bretagne,
RépondreSupprimerc'est officiel... vous êtes un barde :)
Ur varzhonier, komunist, e Breizh,
ofisiel eo... ur varzh oc'h :)
L'hymne, le haut commissaire, la foule en délire... manquent les choeurs. Casting ?
RépondreSupprimerC'est un plaisir de vous voir ainsi entouré de ces jeunes gens ; on voit ainsi que les embruns de l'Iroise donnent aux filles un teint de porcelaine et des attaches fines. Il semble que votre passage laissera un charmant et puissant souvenir. Quel bon air vous avez respiré, là-bas, loin des miasmes ! On vous sent heureux, on vous voit apaisé, on vous sait généreux.
RépondreSupprimerCorsaire de Brest !
Voilà! La vrais humanité et la transmission de beauté pour les gosses, les enfants, les ados, simplement la vie et du cœur, magnifique Jérôme
RépondreSupprimerJean, Patrick, oui, effectivement, la respiration, la cadence. Rien n'est plus concret que la poésie, en fait, quand il s'agit de libération. Breton, (et à Brest, c'était de circonstances Askellig),disait à peu près ça
RépondreSupprimerLe souffle de la poésie vient bien de l'ouest. A savourer : http://www.dailymotion.com/video/x5d55p_manif-poetique-crachez-des-pluies-d_creation#from=embed&start=0
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