Mais c'est charmant ! Et pas si différent de ce que j'ai connu 25 ans après... "Les petits costards ceintrés avec grande fente dans le dos" étaient toujours là. Les enfants des précédents ? Ils ne parlaient plus de Gide, Verlaine ou Rimbaud mais de Pascal Perrineau et Dominique Reynié (charmants au demeurant). On a les héros qu'on peut...
Ah bon, chère Nadia, Perrineau et Reynié sont des poètes pédérastes? Alors j'espère qu'ils sont meilleurs que dans leur nanalyses de drouate? Et pourquoi n'avez vous pas fait 68 en 92, madame l'Attachée? Hein, pourquoi?
Au fond, on peut dire merci aux "bourgeois de Paris" d'avoir eu cette belle vision qui donna ce que l'on sait. Parce que ce souffle , même jusque dans le coeur de la bretagne, les jeunes du même âge le sentir. Alors ils allèrent trouver leurs vieux et frappèrent un bon coup sur la table. "La vie, ça n'est pas que travailler,travailler,travailler, comme les bon colonisés soumis que vous êtes, honteux de vous même.la vie ça n'est pas le poulailler pour pioncer, 15 heures au champs , ou à engrosser cette pute d'armée française ou les usines de sardines ou de citroën " Les enfants de bourgeois de 68, donnèrent une force incroyable aux jeunes bretons, et le son du fest-noz allait pouvoir résonner de nouveau. libre. Et une putain de belle grève partout. Je n'y étais pas, on m'a raconté mais je sais qu'à cette époque on pouvait être Breton, et Français, sans que personne ne vienne vous faire chier...enfin, en mai seulement...quelque temps après, les prisonniers politiques bretons allaient en baver ,et dans le lot quelques femmes, ouvrières et paysannes. Même si j'ai toujours entendu dire des anciens que 68 n'étaient la fête qu'on nous décrit souvent, je suis persuadé que les étudiants de paris , puis ceux qui suivirent, nous firent en bretagne un bien fou.
Je ne devais pas assez fréquenter la fac de lettres. Je me suis un petit peu rattrapée depuis.
Pédérastes, je ne crois pas, au vu de la façon langoureuse dont ils tripotaient leurs gros Montblancs en soufflant sur leur mèche pour qu'elle retombe juste sur le côté avec une grâce très étudiée, et le regard en dessous pour vérifier l'effet sur les filles du premier rang (dont j'étais, bien sûr. On pouvait étendre ses jambes). Poètes non plus, à moins que vous ne classiez "L'engagement politique : Declin ou mutation" ou le sublime "Le pouvoir de la raison d'Etat" dans un genre de prose administrative avec d'épatantes trouvailles stylistiques comme le "gaucho-lepénisme".
Mon cher Askellig, découvrant avec horreur qu'il y a des ouvrières et des paysannes bretonnes embastillées, je veux bien que les Bretons soient nos tchétchènes à nous, mais en parler comme de "bons colonisés"... vous êtes sûr que vous ne poussez pas le bouchon un tout petit peu loin ?
Il y a, Joël. Askellig, vous me copierez cent fois le mot scopitone. Ca vous apprendra à utiliser "clip" alors que vous êtes le symbole de l'émancipation prolétarienne bretonne et néanmoins anti impérialiste
Toujours content d'apprendre un nouveau mot. et il est joli en plus et ludique. j'aime bien. Pour la punition...une version world c'est ok?
Nadia, un peu comme la révolte des bonnets rouges ou la commune, il y a beaucoup de l'histoire, passée à la gomme mie de pain... Le sujet est vaste... Et il n'est pas question de le considérer du point de vue romantique.ni du seul point de vue bourgeois. Mais oui, une colonie...les bretons les bougnoules de la bourgeoisie française? assurément.
Pardon, cher ex-prof de lettres, mais ce serait plutôt Et on allait s'y marrer encore plus quelques mois plus tard… Et beaucoup moins, mais vraiment beaucoup moins, là et ailleurs, quatre décennies après.
ancienne...oui, les trente glorieuses ont effectivement rééquilibré un peu la donne niveau matériel et au niveau confort de vie immédiat ...mais les dégâts psychiques sont considérables et cette merde a tendance à se mélanger à la sève de l'arbre généalogique. Le suicide c'est comme un membre de la famille chez nous...
Avant le suicide, il y a le muscadet et le chouchen, non ? Je sais, c'est un peu cliché, voire mesquin, mais on prétend aussi que le Breton n'a pas toujours craché sur les boissons d'homme pour oublier... qu'il boit ?
Cher Jérôme, vraiment très joli ce nouveau rouge vif. Mais, j'aimerais savoir ce que je dois faire pour y avoir droit comme les autres. C'est du sexisme ou une allusion déguisée à d'éventuelles tendances socialisantes que je réfute avec la dernière vigueur ? Vous savez bien que je suis membre à vie de l'Association démocratique des Français de l'étranger.
Mais c'est charmant ! Et pas si différent de ce que j'ai connu 25 ans après... "Les petits costards ceintrés avec grande fente dans le dos" étaient toujours là. Les enfants des précédents ? Ils ne parlaient plus de Gide, Verlaine ou Rimbaud mais de Pascal Perrineau et Dominique Reynié (charmants au demeurant). On a les héros qu'on peut...
RépondreSupprimerAh bon, chère Nadia, Perrineau et Reynié sont des poètes pédérastes? Alors j'espère qu'ils sont meilleurs que dans leur nanalyses de drouate?
RépondreSupprimerEt pourquoi n'avez vous pas fait 68 en 92, madame l'Attachée? Hein, pourquoi?
clip super rafraichissant. mersi braz.
RépondreSupprimerAu fond, on peut dire merci aux "bourgeois de Paris" d'avoir eu cette belle vision qui donna ce que l'on sait.
Parce que ce souffle , même jusque dans le coeur de la bretagne, les jeunes du même âge le sentir. Alors ils allèrent trouver leurs vieux et frappèrent un bon coup sur la table. "La vie, ça n'est pas que travailler,travailler,travailler, comme les bon colonisés soumis que vous êtes, honteux de vous même.la vie ça n'est pas le poulailler pour pioncer, 15 heures au champs , ou à engrosser cette pute d'armée française ou les usines de sardines ou de citroën "
Les enfants de bourgeois de 68, donnèrent une force incroyable aux jeunes bretons, et le son du fest-noz allait pouvoir résonner de nouveau. libre.
Et une putain de belle grève partout.
Je n'y étais pas, on m'a raconté mais je sais qu'à cette époque on pouvait être Breton, et Français, sans que personne ne vienne vous faire chier...enfin, en mai seulement...quelque temps après, les prisonniers politiques bretons allaient en baver ,et dans le lot quelques femmes, ouvrières et paysannes.
Même si j'ai toujours entendu dire des anciens que 68 n'étaient la fête qu'on nous décrit souvent, je suis persuadé que les étudiants de paris , puis ceux qui suivirent, nous firent en bretagne un bien fou.
Je ne devais pas assez fréquenter la fac de lettres. Je me suis un petit peu rattrapée depuis.
RépondreSupprimerPédérastes, je ne crois pas, au vu de la façon langoureuse dont ils tripotaient leurs gros Montblancs en soufflant sur leur mèche pour qu'elle retombe juste sur le côté avec une grâce très étudiée, et le regard en dessous pour vérifier l'effet sur les filles du premier rang (dont j'étais, bien sûr. On pouvait étendre ses jambes).
Poètes non plus, à moins que vous ne classiez "L'engagement politique : Declin ou mutation" ou le sublime "Le pouvoir de la raison d'Etat" dans un genre de prose administrative avec d'épatantes trouvailles stylistiques comme le "gaucho-lepénisme".
Mon cher Askellig, découvrant avec horreur qu'il y a des ouvrières et des paysannes bretonnes embastillées, je veux bien que les Bretons soient nos tchétchènes à nous, mais en parler comme de "bons colonisés"... vous êtes sûr que vous ne poussez pas le bouchon un tout petit peu loin ?
RépondreSupprimerGrillé je suis - faut bien le reconnaitre. Laissez- moi 7 heures du mat' - si scopitone il y a.
RépondreSupprimerIl y a, Joël. Askellig, vous me copierez cent fois le mot scopitone. Ca vous apprendra à utiliser "clip" alors que vous êtes le symbole de l'émancipation prolétarienne bretonne et néanmoins anti impérialiste
RépondreSupprimerToujours content d'apprendre un nouveau mot. et il est joli en plus et ludique. j'aime bien.
RépondreSupprimerPour la punition...une version world c'est ok?
Nadia, un peu comme la révolte des bonnets rouges ou la commune, il y a beaucoup de l'histoire, passée à la gomme mie de pain...
Le sujet est vaste...
Et il n'est pas question de le considérer du point de vue romantique.ni du seul point de vue bourgeois.
Mais oui, une colonie...les bretons les bougnoules de la bourgeoisie française? assurément.
Askellig, Bécassine, la nounou bretonne un peu niaise et corvéable à merci, c'est de l'histoire ancienne, non ?
RépondreSupprimerPardon, cher ex-prof de lettres, mais ce serait plutôt Et on allait s'y marrer encore plus quelques mois plus tard…
RépondreSupprimerEt beaucoup moins, mais vraiment beaucoup moins, là et ailleurs, quatre décennies après.
ancienne...oui, les trente glorieuses ont effectivement rééquilibré un peu la donne niveau matériel et au niveau confort de vie immédiat ...mais les dégâts psychiques sont considérables et cette merde a tendance à se mélanger à la sève de l'arbre généalogique.
RépondreSupprimerLe suicide c'est comme un membre de la famille chez nous...
Avant le suicide, il y a le muscadet et le chouchen, non ? Je sais, c'est un peu cliché, voire mesquin, mais on prétend aussi que le Breton n'a pas toujours craché sur les boissons d'homme pour oublier... qu'il boit ?
RépondreSupprimerCher Jérôme, vraiment très joli ce nouveau rouge vif. Mais, j'aimerais savoir ce que je dois faire pour y avoir droit comme les autres. C'est du sexisme ou une allusion déguisée à d'éventuelles tendances socialisantes que je réfute avec la dernière vigueur ? Vous savez bien que je suis membre à vie de l'Association démocratique des Français de l'étranger.
« Le suicide, c'est comme un membre de la famille chez nous… » : l'une des plus belles phrases qu'on puisse lire sur ce blogue !
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