Oui, quand nous arriverons au pouvoir, la nationalité française sera accordée sans condition, s'ils le souhaitent:
à l'épicière de Saint-Louis du Sénégal chez qui j'allais acheter des bonbons au gingembre et qui écrivait en cursive sur un cahier les articles vendus,
à la lycéenne d'Innsbruck qui me demande avec l'accent d'Alexandra Stewart à propos de La Grande môme si le désir de changer le monde peut excuser la violence, `
à Marianne Diop, bibliothécaire à Dakar, qui m'emmena à un concert de Mama Sadio
à ce vieux dandy bostonien à qui j'avais laissé un exemplaire du Monde à Quincy Market,
à Auguste Naouki et Violetta Moldovan de Kichinev (RSS de Moldavie) quand à l'été 82 nous récitions ensemble Aragon
et plus généralement aux Québecois, aux Cajuns, aux Maliens, Ivoiriens, Togolais, Camerounais, Congolais, Wallons, Béninois, Bruxellois, Vietnamiens, Cambodgiens, Libanais, Haïtiens, Gabonais.
Si le coeur vous en dit, bien que le climat par les temps qui courent soit parfois difficilement respirable, vous pouvez venir.
Tous.
Ce sera un honneur.
Houa, c'est du fort, du beau Jérôme, quel belle gifle, deux fois plutôt qu'une, a tout les identitaires, les nationalistes, et pseudo, trou-duc de la rumeur, grandiose et magnifique, A Martigues ont vous aime fort, courage Jérôme, cordialement jean,
RépondreSupprimer"Moi ma langue, c'est ma vraie patrie / Et ma langue c'est la française !" dixit un autre Toulousain.
RépondreSupprimerParce que la nationalité n'est pas une question de formule sanguine.
Merci docteur, c'est exactement ça. En même temps,le Court Sur Patte, qu'il soit toulousain ne change rien à l'affaire. Son appartenance première, c'est tout de même l'internationale des abrutis.
RépondreSupprimerEt d'ailleurs le baiser "à la française" se fait avec la langue.
RépondreSupprimerAh non, je regrette, la jurisprudence est constante, il est rigoureusement interdit aux Toulousains de se moquer des Bordelais, et ce quelle que soit la jalousie mesquine qu'éprouvent les premiers à l'égard des seconds qui assument la lourde charge d'incarner l'élégance et le bon goût dans le quart Sud-Ouest du territoire national.
RépondreSupprimerDonc CSP n'a pas le droit de se moquer de Sollers.
Et t'as répondu quoi, à la lycéenne d'Innsbruck? (juste pour savoir ce que je devrais inventer pour te défendre la prochaine fois que je me coltine un Serraf)
RépondreSupprimerJe lui ai dit que tout cela demandait réflexion et que ce serait bien d'en parler autour d'un verre. Ce qu'on a fait. Après avoir bu de la bière, du Jagermeister et pris des drogues dures, on a acheté des armes dans la communauté serbe et on a attaqué des banques.
RépondreSupprimerSerraf inné !
RépondreSupprimer«Après avoir bu de la bière, du Jagermeister et pris des drogues dures, on a acheté des armes dans la communauté serbe et on a attaqué des banques.»
RépondreSupprimerEt c'est tout ?
Cher Patrick,
RépondreSupprimerHeureux de vous voir dans les parages. Vous remarquerez que vous êtes bloguerollé ici. Si vous ne voyez pas la signification de ce néologisme, demandé à une lycéenne de votre entourage.
C'est tout, c'est tout, vous me la baillez belle. je ne suis en Autriche que pour une petite dizaine de jours... J'ai d'autres pays à déstabiliser, il faut que je fasse vite à chaque fois.
Ne dites pas à ma mère que je suis révolutionnaire professionnel, elle me croit pigiste à Valeurs actuelles.
ça sent quand même l'ethnocentrisme à plein nez...
RépondreSupprimerPour la nationalité pas de pb...par contre, il me semble que la vrai liberté c'est de leur donner les moyens à eux,de réfléchir,penser,créer avec leur propre outils...non?
ou alors, ça pue...
On est bien enetendu d'accord, askellig: le breton est etnocentriste tandis que le français est universaliste. Vous voyez quand vous voulez :)
RépondreSupprimerje ne crois pas non.
RépondreSupprimerL'universalisme n'a rien à voir avec la langue en soi.
A ce petit jeux, on pourrait dire que l'Italien est plus universaliste que le français.De vinci déjà envisageait la chose quand le français puait encore la pisse (le breton aussi je vous rassure)
Faudrait il parler tous italien?
Internationaliste, ça veut dire, on parle tous français sur terre????
OUF! dans le genre dictature prête à éclore.
Mais je vous souhaite quand même plein de bonne chose dans votre aventure présente.
Merci Askellig. En fait, je voulais simplement dire que qui aime le français peut se revendiquer Français.
RépondreSupprimerCe raisonnement pouvant évidemment s'appliquer à toutes les langues de la Terre sauf au breton qui est un patois de paysans alcooliques et collabos.
:) :)
Cher Jérôme, la question des langues et des patois est extrêmement complexe, et les tentatives autonomistes des années 70 doivent beaucoup à celles de la fin du XIXe d'éradiquer les "langues régionales" à coup de férule sur les écoliers. Bien sûr qu'il est nécessaire que ceux qui "vivent ensemble" puissent se comprendre, mais la langue française est d'abord celle de la loi et de la domination étatique, et s'exprimer (en cachette) en "patois" (Breton, Alsacien, Occitan, Corse, Créole…) a longtemps marqué une forme de résistance. La "langue française" a une histoire, qui ne s'est d'ailleurs figée qu'assez récemment. Le républicanisme n'exclut pas les différences, ni les identités multiples.
RépondreSupprimerTout ceci demanderait une réflexion approfondie et ne peut s'expédier par quelques piques.
Askellig touche juste.
Jérôme, les lycéennes que je connais ont plein d'autres mots sur le bout de la langue… Je vous remercie tout de même de m'avoir gentiment «bloguenrôler» !
RépondreSupprimerJe suis de loin vos aventures ; si vous avez besoin d'un renfort sur l'un ou l'autre des fronts qu'on ouvre contre vous, n'hésitez pas. J'ai lu la défense de Leroy par Quadruppani : voilà le dénommé Serraf habillé au moins jusqu'au prochain automne. Moi qui suis un loup solitaire, je trouve votre bande bien sympathique. Dommage qu'ils soient presque tous de gauche !
Je profite de mon passage ici pour saluer George Weaver, dont le blogue m'enchante.
Service pour service, ne dites pas à ma mère que je vous connais, même si elle sait que je vis sur la rive gauche, elle croit que je ne fréquente que sur la rive droite !
Je vous salue, guerrier des cent derniers mètres !
Note : je suis toujours effaré par l'enfermement psychotique des prétendus trotskistes et assimilés. Comme cette engeance de militants est dangereuse, et quel ennui sourd de sa prose agressive ! On sent le rétrécissement , la mesquine certitude. Cela ne m'étonne pas qu'elle termine en général chez les socialistes. Oui, je sais, Jérôme, tous les militants ne sont pas comme eux…
George est effectivement enchanteur, Patrick. Il a l'érudition subversive et il n'ouvre jamais son magasin de la rue de Charonne car il refuse de vendre ses livres. Il attend qu'on abolisse la société marchande. Il croit comme mon cher Serge Quadruppani que cela va arriver par l'opération du Saint-Esprit. Je vais lui nationaliser son fonds, ça va être vite fait. Et il sera condamné à relire (en édition originale) car nous ne sommes pas chiens Le discours sur l'universalité de la langue française de Rivarol. On lui confisquera ses Spinoza, aussi, tant qu'il n'aura pas passé ses certificats d'hégélianisme, car contrairement à ce qu'à pu prétendre Jean Bernard Pouy c'est Hegel qui encule Spinoza, et c'est tant mieux.
RépondreSupprimerAh, j'oubliais, et il devra aussi traduire en breton l'oeuvre de Marx pour édifier ses camarades régionalistes des monts d'Arrée.
RépondreSupprimerMieux l'Oulipo en tête que le Botul en main (et inversement).
RépondreSupprimerQue porte donc sur la tête la magnifique jeune femme sénégalise en photo ?????
RépondreSupprimerBon, eh bien je sens que je vais me carapater fissa en Atlantide, moi, mes Spinoza sous le bras…
RépondreSupprimerOu à Clipperton, comme le cher Botul.
C'est dommage Anonyme, que vous soyez anonyme. Si vous n'aviez pas été anonyme, je vous aurais raconté que l'on revenait de se baigner de l'Hydrobase. Mais bon, je ne vois pourquoi j'expliquerai à un anomyme qu'il s'agissait là d'un accessoire aussi utilitaire que sexy n'interdisant manifestement pas la liberté exogamique.
RépondreSupprimerBonjour, les enfants: recopiez le commentaire ci-dessus et marquez qu'il s'agit d'une prétérition. Voilà, voilà...
Hé bien, rien de tel qu'un petit séjour en Autriche pour vous mettre en pleine forme, dirait-on…
RépondreSupprimer"traduire en breton l'oeuvre de Marx pour édifier ses camarades régionalistes des monts d'Arrée."
RépondreSupprimermais ce sera inutile voyons !
puisque seul le Français sera la seule langue officielle et autorisée...
tous ces patois et dialectes de sauvages ethnodifferencialistes seront impitoyablement combattus afin d' assurer une égalité parfaite dans tous les domaines et une saine et totale compréhension entre les citoyens..
République Française une et indivisible....
Et ces messes ne seront plus dites qu'en novlangue. À la fois doublepensée et demipensée.
RépondreSupprimerTrès belle bibliothèque, belle expérience
RépondreSupprimerAmaury Watremez
(la jeune sénégalaise est très belle)
Et quand on s'appelle Marianne, en plus, on a droit à la nationalité française directe.
RépondreSupprimersophisme:
RépondreSupprimertout ce qui est rare est cher,
or ce cheval bon marché est rare
donc ce cheval bon marché est cher...
un autre:
Une seule et unique langue (sans la possibilité de l'apprendre en plus d'une autre), assurera l'égalité parfaite dans tout les domaines et une saine et totale compréhension entre les citoyens.(saul)
Or, aujourd'hui en france tout le monde parle cette langue...
Donc, aucun pratiquant de cette langue ne souffre de l'exclusion, de la misère, de l'exploitation, du chômage, de l'humiliation des conditions d'existence....
Je ne ferai pas de commentaires sur la formulation raciste de "saul" qui m'assimile de fait à un sauvage.
La taquinerie amicale, dans un débat courtois pas de pb ,mais ici, je cherche...je ne trouve ni trace de courtoisie, ni taquinerie amicale dans le post de saul...
Je pense, connaissant un peu Saul par ses interventions, qu'il s'agissait de second degré. S'il vous a blessé, j'en suis désolé mais ce n'était pas son intention.
RépondreSupprimerOn est pas chez CSP, ici, on est en zone chaviste libérée.
Plus sérieusement, mettez toutes les écoles diwan que vous voulez, tant qu'elles ne sont pas financées par l'état. Et la seule erreur qu'ait faite ces dernières années mon parti qui n'en fait presque jamais ait d'avoir ratifié la charte européenne sur les langues régionales.
Parce que voyez-vous, "La langue de la République est le Français" comme le disent les constitutions depuis la première.
mais en aucun cas il n'a été question pour moi de renoncer à la langue de la république.
RépondreSupprimerMais il semble qu'en france, on tremble à l'idée de pouvoir apprendre plus d'une seule langue!! et cela prouve plus d'une chose sur le nationalisme latent dans la gauche institutionnelle (une certaine gauche)...
Le comportement de saul, est typique. je ne doute pas qu'il soit un bon camarade, mais c'est frappant; cette facilité à chaque fois, de désigner l'autre, comme le sauvage...
Pour les erreurs de votre parti, je pense que j'aurai l'occasion plus tard de vous les rappeler !!!
Askellig,
RépondreSupprimervous me semblez manquer singulièrement d' humour mon vieux....
c' est vrai que j' aurais du mettre un smiley type : )
mais bon...curieux quand meme que vous ayez pris pour vous le terme de sauvage,n' ayant meme pas cité les bretons..
quant à l' égalité, il ne s' agit pas de dire que les français ne conaissent pas la misère, l' exclusion etc mais d' empecher surtout de nouvelles inégalités fondées sur "l' ethnie"...vous me direz "mais non ! " je vous rétorquerais ces petits fachos primitifs de la "gauche" nationaliste basque ( et là je suis sérieux ) qui ont basquisé ce concept espagnol de la "limpieza de sangre" et considère que 9O % des habitants de leur coin ne sont pas basques et n' y ont donc aucuns droits ( pour ça par ex que coté français qu' ils n' exigent pas un referendum, ou alors à la condition d' en exclure 9O% des habitants !!!)
et cela tournerait pareil avec les autres régionalismes...meme le breton
pour la communication, je crois qu' il est inutile de préciser..rien de plus enervant que d' arriver dans un bled où l' on vous parle d' abord dans le dialecte local...ou d' y voir les panneaux en langue "étrangère"...allez à Hasparren par ex...vous auriez du mal à vous croire encore en France, tout les panneaux sont en basque, et sous titrés, quand meme, en français ( mais en plus petit...mesquins avec ça...)
mais à la difference de Jerome, meme privées, je suis pour que nos glorieuses colonnes infernales réduisent en cendre toutes les écoles Diwan et extirpent de ces régions cette hérésie régionaliste, afin d'apporter et faire profiter des bienfaits de la civilisation française..on ne peut pas faire plus genereux..
: )
Voyez «Le don des langues» sur le blogue du consul de la République Populaire d"Atlantide (Monde d'avant).
RépondreSupprimerLe manque d'humour de celui qui conteste la parole raciste... c'est une remarque classique, historique et sociologiquement démontrée, utilisée par le dominant pour des raisons stratégiques...
RépondreSupprimerAinsi celui qui conteste cette parole, ce trouve être le psychorigide fragile et nerveux, sans imagination, sans "esprit", alors que le raciste se montre savant, drôle et tellement impertinent.
(votre "mon vieux", c'est une réplique que vous avez piqué dans Tintin au congo? )
Parce que dire de la langue bretonne, qu'il s'agisse d'un patois de sauvage, c'est objectivement purement raciste. (vous tentez de contournez la chose en déplaçant la question sur le rôle positif ou non du breton, mais on pourrait très bien se la poser sans recourir à cette formulation raciste).
Que voulez vous, quand un bon français parle du congolais comme d'une langue de sauvage ,perso, vous pouvez mettre autant de smiley , je ne trouve pas cela très drôle...pour le breton c'est exactement la même chose.
Au fait, vous parlez de la civilisation française...comme pouvant apporter les bienfaits....
c'est exactement la preuve que vous placez le nationalisme avant même la lutte de classe!!
Au moins ça a le mérite d'être très clair !!!
Voyez vous je suis communiste, je suis d'abord de la classe ouvrière , globalement, mais je suis pour le respect particulier de la connaissance et de la culture de mes camarades.
Et je suppose que mes camarades en bretagne sont les mieux placés pour savoir s'ils doivent abdiquer ou non une partie de leur connaissance historique et fondamentalement aussi riche que le français. que je respecte et défends aussi.
Eh bien, il fallait commencer par ça: tu es communiste, français, breton, internationaliste. On ne va pas se disputer pour l'ordre des adjectifs, tout de même.
RépondreSupprimerça dépends...
RépondreSupprimerje suis toujours étonné de voir comment l'élan de fraternité que je peux avoir avec des camarades peut vite basculer vers la tristesse quand ils abordent la question bretonne , avec approximation et une volonté cachée de domination...alors que l'histoire exacte et objective est loin, très loin, d'être aussi simple.
Mais à part ça ,oui, je suis communiste, militant pour la socialisation des moyens de production!
Ce qui fait que je ne souhaiterai jamais à un camarade de connaître ce sentiment d'humiliation lié à la domination culturelle qui à pousser tant de pauvres à finir leurs jours avec une corde et une poutre en bois.
Et je ne me soumettrai pas non plus à cette caricature typique du POI ,par exemple, qui veut qu'un défenseur du breton soit de base un Bobo à la sauce verte écolo ou un fasco ou un petit bourgeois nostalgique de l'ancien temps...
Communiste internationaliste oui!
Français oui!
Breton....ya!
Amicalement.
Le Français et rien que le Fançais. Rien de tel pour vous souder un pays. Les patois, les langues régionales, les langues d'origine, c'est pittoresque, mais c'est secondaire.
RépondreSupprimerexactement le français rien que le français...
RépondreSupprimerAskelling,
eh ben vous, vous en tenez une couche....mon vieux !
vous ne vous dites pas bobo ?
pourtant vous en avez tout les traits en cherchant à débusquer du racisme latent derrière des propos de 2nd degré.....heureusement que je n' ai pas dit que les bretons ont une tronche pas très catholiques !
perso vous pourriez caricaturez autant sur les "français" que je pourrais trouver ça meme marrant..
par contre bien vu : souverainiste oui ( pas nationaliste ), et je le revendique, mais de gauche..c.a.d que la lutte des classes, coté "international", j' y crois pas...y' aura toujours un bon "camarade" du pays d' à coté qui sera pret à me niquer la tronche...bref je considère que c' est une utopie meme si elle est sympathique, et que le cadre national est celui qui a fait ses preuves question solidarité...
ah au fait : + 1 point goldwin pour vous pour votre parallèle avec le "congolais"
et oui, vous etes un psychorigide...meme pas capable de voir que je déconnais avec ce terme de "sauvage" et surtout de "civilisation française" ( je vois meme pas comment on peut prendre ça au sérieux ), qui vous offusquez dès qu' on titille votre "bretonnitude"...
communiste vous ? tu parles Charles...
vous n' etes qu' un con, un gros con d' identitariste régionnaliste qui se cache derrière une posture "internationaliste" pour masquer son petit ethnodifferentialisme de merde...
(PS : une bonne partie de ma famille est bretonne aussi, chez moi on parlait le patois gascon etc...alors le coté comme quoi je serais "condescendant", vous oubliez...mon vieux ! )
C'est marrant, parce que votre copain était tellement occupé à vous défendre comme futur auteur de la Pléïade (et à se moquer de moi comme totalement en phase avec Causeur), qu'il a oublié de remarquer qu'il s'agissait surtout de défendre un site de presse injustement calomnié.
RépondreSupprimerVous êtes un grand poète hein, alors je vous laisse retrouver toutes ces citations qui parlent de paille, de poutres, de lunes, de doigts et d'imbéciles.
C'est très gentil de défendre Causeur, merci.
RépondreSupprimerMaintenant sachez que Serge Quadruppani est mon ami, voire mon frère et non mon copain.
Ensuite que je me tamponne le coquillard de votre avis sur la littérature, la poésie et le reste.
Enfin que je tiens un libéral de "gauche" pour une espèce à peu près aussi détestable que les chauffeurs de taxis et les assassins d'enfants.
Maintenant allez piauler mon intolérance chez Denis Olivennes ou Cantos-Sperber. Nous ne nous connaissions pas et c'était très bien comme ça.
Moi non plus, je ne vous connaissais et je ne tenais pas non plus à devenir votre copain. Je ne me souviens d'ailleurs pas d'avoir tenté de le faire, ou même de vous avoir donné mon avis sur la littérature. Je constate seulement que vous avez le même goût du dialogue et du débat contradictoire que votre bourreau CSP (et le même genre de fans énamourés sans subtilité).
RépondreSupprimerMais pleurnicher, je crois que c'est plutôt un truc à vous. Quant au parallèle "libéral de gauche, assassin d'enfant, chauffeur de taxi", c'est tellement plat et con qu'on se dit que les types de la Pléiade vont avoir un gros problème pour l'intégrale de vos œuvres.
Ah non, pas les chauffeurs de taxi. Enfin pas tous. Pas les londoniens. Vous aviez écrit un très joli poème, un jour, qui parlait d'un taxi londonien. J'ai l'impression que monsieur Serraf est tout petit peu jaloux.
RépondreSupprimerParce que désigner quelqu'un comme "poète stalinien non reconstruit", c'est avoir le sens du dialogue?
RépondreSupprimerD'ailleurs comme tous ceux de votre engeance (les libéraux de gauche) vous êtes les vrais satliniens de ce temps. Votre idéologie règne sans partage sur la planète et l'on voit assez à ses résultats ce qu'elle vaut. Vous en faire l'avocat filandreux suffit assez à dire qui vous êtes.
Quant à CSP, occupez vous de vos licenciements massifs et de vos privatisations et les vaches rouges seront bien gardées. d'ailleurs, vous, le voile, ça ne doit pas vous choquer plus que ça. Pas de loi, hein, jamais, seulement du contrat.
E basta cosi.
Vous êtes poète, non ? Vous êtes stalinien, non ? Et vos convictions n'ont pas l'air d'avoir été ébranlées par l'histoire... Voilà pour le poète stalinien non reconstruit. Si vous y voyez une insulte, c'est parce que vous pensez que "libéral de gauche" en est une alors qu'il s'agit d'une expression purement descriptive. Moi-même, lorsque je ne conduis pas des taxis et que je n'assassine pas de petits enfants, j'assume totalement ma vision du monde.
RépondreSupprimerEnsuite, je ne vois pas le rapport entre les conversations sado-masos que vous menez publiquement avec votre bourreau trotskiste et les privatisations. Mais peut-être s'agit-il d'une licence poétique qui m'échappe... Comme lorsque vous concluez en italien pour donner plus de poids à votre pensée et frapper -- oh, bien virtuellement -- du poing sur la table.
(mon envoi précédent était incomplet : j'avais loupé votre machin sur le voile)
RépondreSupprimerVous êtes poète, non ? Vous êtes stalinien, non ? Et vos convictions n'ont pas l'air d'avoir été ébranlées par l'histoire... Voilà pour le poète stalinien non reconstruit. Si vous y voyez une insulte, c'est parce que vous pensez que "libéral de gauche" en est une alors qu'il s'agit d'une expression purement descriptive. Moi-même, lorsque je ne conduis pas des taxis et que je n'assassine pas de petits enfants, j'assume totalement ma vision du monde.
Ensuite, je ne vois pas le rapport entre les conversations sado-masos que vous menez publiquement avec votre bourreau trotskiste et les privatisations. Mais peut-être s'agit-il d'une licence poétique qui m'échappe... Comme lorsque vous concluez en italien pour donner plus de poids à votre pensée et frapper -- oh, bien virtuellement -- du poing sur la table.
Ah et pour le voile, vous êtes un tout petit peu à côté de la plaque même si je m’enorgueillis d’avoir une approche un peu plus complexe que la vôtre sur la question : http://www.com-vat.com/commvat/2010/02/essentialo-trotskisme.html
Oui, c'est ça, comme tous les tenants de l'ordre établi, vous répondez par cette tarte à la crème de la complexité. Vous êtes bien de ce camp là prêt à criminaliser toute volonté de changement social au nom de la "complexité" Au cul, la complexité, au cul! Vous avez trop lu le célèbre tennisman payé par la fondation du Mont Pelerin François Furet.
RépondreSupprimerPour le reste, non, je ne suis pas stalinien.
Poète, j'essaie, en revanche.
Mais apparemment cela soulève chez un brillant esprit "complexe" comme le vôtre une ironie et des raccourcis qui disent suffisamment qui vous êtes.
"Vous êtes bien de ce camp là prêt à criminaliser toute volonté de changement social au nom de la "complexité""
RépondreSupprimerOù ça ?
Vous n'avez pas un ou deux arguments en magasin, au-delà des slogans et de l'émotion en carton ? Dites plutôt un truc auquel on puisse répondre en grande personne, si c'est possible.
Oh pétard, encore une fois, je vous ai survolé trop rapidement et j'ai loupé le truc sur François Furet, "célèbre tennisman payé par la fondation du Mont Pelerin".
RépondreSupprimerEt dans un commentaire me reprochant mon ironie ! Je crois qu'effectivement, vous avez un problème avec la complexité. Remarquez, vous n'avez pas osé non plus traiter cet immense historien de facho. Dans le cas contraire, il vous aurait fallu quitter Causeur pour le Mrap et ça aurait été bien rigolo.
Vous n'aimez pas qu'on se moque de vous ou qu'on ne vous demande pas votre avis sur la littérature, mais vous savez parfaitement ce qui est plat et con puisque les types de la Péiade sont suspendus à vos avis, et surtout, vous vous enorgueillissez. Vous vous enorgueillissez énormément.
RépondreSupprimerPour rester dans votre ton purement descriptif, faites vous aussi pipi plus loin ?
Ue fan énamourée et surtout sans aucune subtilité
Le voile est une saloperie inacceptable, comme toute saloperie. Rien à voir avec la complexité ou quoi que ce soit. C'est comme on nous adjurait d'être absolument objectif en fac d'Histoire. Peut-on l'être avec la Shoah ? Par exemple.
RépondreSupprimerAmaury Watremez
Si vous remettez le voile sur le tapis, je sens que le tout petit peu de subtilité qui me restait va disparaître définitivement.
RépondreSupprimerVotre nullité vous faisant résumer la littérature à la pléiade vous discrédite encore plus, si c'était possible, que votre "libéralisme de gauche".
RépondreSupprimerIl est donc inutile de venir commenter à nouveau ici. Vous serez systématiquement "modéré".
On n'est pas Gauche Moderne, ici. La Gauche Moderne, c'est comme la tolérance, il y a des maisons pour ça, notamment les bordels du sarkozysme.
Allez, bon vent.
Modérer, ça c'est révolutionnaire !
RépondreSupprimerBon vent à vous aussi.
Et l'on voit là un admirable trait d'esprit d'un "libéral de gauche".`
RépondreSupprimerJe n'ai pas dit censurer, ça vous rappellerait trop vos petits copains qui voulaient empêcher l'édition de l'Age des extrêmes de Eric Hobsbawm sous prétexte qu'il était marxiste. Et qui n'est pas paru chez Gallimard, du coup, mais chez Complexe. Vous devriez le lire d'ailleurs, en suivant les lignes du doigt vous devriez y arriver. Libéral de gauche.
saul...vous êtes trop fort.
RépondreSupprimerseriez vous médium???
Parce que là , c'est bluffant.
Une vision de moi même si claire.j'en suis encore tout secoué.
Les identitaires en Bretagne, sont combattus chaque jour par toutes les organisations communistes et anarchistes en bretagne, qui, loin d'une direction désincarnée savent à quel point la pratique de la langue maternelle en plus du français apporte sur la structuration de l'individu, force et vitalité. Vous êtes communiste non? Alors vous seriez bien inspiré de lire les rapports de touts les docteurs en neuro linguistique, de tout les psychologues qui ont travaillé sur l'apprentissage des langues maternelle...etc....et sur les conséquences de cet apprentissage , en particulier dans les populations laborieuses....
Allez, vous le faîtes et je peux vous prendre au sérieux , en dehors de votre idéologie poussiéreuse sur la question,revue et corrigée par quasiment la totalité des scientifiques!!
A moins que vous ne soyez un mystique.Qui se vautre dans le dogme.Si tel est le cas, dites le moi tout de suite!
Au fait, oui, je suis parfois un peu con...
Askellig, il me semblait que la langue maternelle des Bretons, comme des Picards, des Normands ou des Parisiens, celle qui va vous structurer, c'était... le français. Il est assez symptômatique que vous vous réferriez au breton comme à votre langue "maternelle". Ne le prenez pas mal surtout, mais cela ne colle pas trop avec ma conception assez exigeante de la République.
RépondreSupprimerZut, je ne résiste pas à la tentation : L'âge des extrêmes, je l'ai lu en VO avant, sans doute, que vous ne sachiez même épeler Hobsbawm en plaçant toutes les consonnes au bon endroit. Car figurez-vous que les libéraux de gauche lisent énormément (et pas seulement dans la Pléiade) et se sentent comme des poissons dans l'eau dans le terrible océan de la mondialisation. Notez d'ailleurs qu'avant de finir souverainistes et de limiter leur horizon au nationalisme chaviste, même les poètes staliniens étaient internationalistes.
RépondreSupprimerMais dites-moi, si modérer ne veut pas dire censurer, que vouliez-vous dire en me menaçant de modérer mes commentaires ? Corriger les fautes d'orthographe ? Faire la chasse aux concepts non-homologués ?
Askelling,
RépondreSupprimerpas grave, ça arrive à tout le monde, et moi le 1er..
disons que c' était une réponse du berger à la bergère...vous m' aviez traité de racho..
je n' ai pas lu les rapports dont vous parliez sur les conséquences de l' apprentissage de la langue maternelle, et pour tout vous dire je suis assez sceptique...enfin disons non pas sur le fait que cet apprentissage serait un apport ( ça forcément, ça me parait une évidence ) mais plutot que ce non apprentissage constituerait un handicap..l' Homme s' adapte..ce que je veux dire c' est que pour bon nombre de nos compatriotes ( la majorité meme...) c' est le français qui est devenu la langue maternelle, la plupart des bretons, gascons, alsaciens, lorrains etc ne parlent plus la langue de leur région, et ils n' en sont pas plus malheureux..
tout comme ceux qui descendent de polonais, italiens, espagnols etc la plupart n' ont plus que le nom qui rappelle leur origine et ne pratiquent plus, ou si peu, la langue du pays d' origine de leurs grands parents..
perso, je ne parle pas le patois ( j' usais de quelques expressions quand j' étais mome, mais oublié pour la plupart ), n' ai pas été élevé dans cette idiome alors que mes grands parents, ma mère, mes oncles et tantes le parlaient..ils n' ont pas jugé necessaire de nous le transmettre à mes cousins et moi, car considerant que c' était le français la langue maternelle.. et en ce qui me concerne, c' est le cas, le français est ma langue maternelle.
bref je me méfie de ce nouvel effet de mode qui veut nous classer dans une "identité" régionale..nous avons quelques allumés extremistes par chez nous qui se disent "occitans" et qui avancent cette identité en opposition à la Française, en fantasmant sur un passé idéalisé qui ne correspond pas à la réalité historique...totalement risibles, suffit de les entendre parler "leur" langue...on sent de suite que c' est naturel !
l' emmerdant est que beaucoup des "zélites" du coin les prennent au sérieux...vous avez par ex le directeur des "nuits atypiques" de Langon ( un festival assez sympa ) qui est un fervent partisan du "régionalisme" et va jusqu' à parler de la France comme une "prison des peuples " !!!! un vrai connard...
le danger identitaire à ce niveau existe, le plus flagrant étant dans la "gauche" abertzale basque ( de vrais fachos croyez moi ), celui ci n' étant pas vraiment combattu par la Gauche, qu' elle soit communiste anarchiste ou autre..
comme le dit si bien Nadia :
"Le Français et rien que le Fançais. Rien de tel pour vous souder un pays. Les patois, les langues régionales, les langues d'origine, c'est pittoresque, mais c'est secondaire."
totalement :
Français
gascon ? bof si on veut, mais c' est totalement secondaire, c' est surtout pour la bouffe et le mode de vie, mais ça va pas plus loin..
( et...non je ne suis pas communiste ; ) bien que je m' en sens plutot proche..
Je vous remercie pour cette réponse.
RépondreSupprimerAlors...
OUI,vous avez raison et c'est un fait incontestable, des forces réac jouent sur le sentiment identitaire pour conduire une sale politique. Mais encore ,ici, en Bretagne, ça ne sont pas les pires parce que tous,nous savons le caractère absolument artificiel de ces clowns bruns. Les identitaires en bretagne sont d'anciens FN (qui par ailleurs trouve son score le plus faible en bretagne..)Ils ont voulu jouer la carte du local...pour diversifier leur produit.(le FN s'affichant hostile au breton.)
Pourquoi ne sont ils pas les pires?
Parce que c'est bien la bourgeoisie qui aujourd'hui utilise "le breton", la "bretagne" et ce, à des fins tout aussi contestables.
Vos doutes sont fondés. Eclatement du code du travail avec les eurorégions (comme il en a été question en Belgique ,pendant la crise institutionnelle orchestrée par l'union européenne ,avant que les syndicats ouvriers Wallon et Flamands ne décident ensemble de faire riposte commune...). Division entre les travailleurs,développement du marketing celtique pour gonfler les entreprises locales...(chez qui les salaires sont plus spartiates que breton!!ou français!!)
Oui, vos doutes sont légitimes.
Pour autant, il y a des milliers de raisons valables dans la défense du breton,et j'insiste, pas seulement la langue mais la vision celtique du monde, Philosophique.Et le chercheur impartial comprend que cette vision apporte sur le monde une emprunte tout aussi riche mais sur d'autres plans, que la vision de la philosophie de la Renaissance.
Mais pour le voir, encore faut il sortir de temps en temps la tête de la mythologie républicaine, qui assèche parfois, bien qu'elle sot parfaitement nécessaire j'en conviens le premier!!!
Je suis content d'avoir appris la mythologie gréco-latine à l'école, j'aurai bien aimé qu'on me touche deux mots sur la mythologie celtique qui n'a rien à envier à la première sur la profondeur et la richesse des mythes fondateurs....
Mais non...l'une est savante, et l autre...pfff...l'autre....et ba rien...juste de la fantasy bas de gamme....
Je pourrai continuer sur des centaines de pages, avec les perspectives historiques, artistiques...mais je commence peut être déjà à vous saouler!!!
Allez pour le plaisir:
(même si je ne partage pas tout...)
http://www.contre-informations.fr/doc-inter/europeouest/breizh1.html
http://www.contre-informations.fr/doc-inter/europeouest/breizh4.html
http://www.contre-informations.fr/doc-inter/europeouest/breizh3.html
Au fait nadia, langue maternelle, dans le sens où une langue n'est pas qu'un truc comme ça,purement mental, que l'on implante comme une disquette. On peut aussi l'appréhender comme dans un processus de développement global...enfin, c'est une thèse.(de plus en plus reconnu étudiée et validée!!)
Mais je rassure la républicaine qui est en vous.
J'ai deux langues maternelles...le breton, par mes grands parents (qui se cachaient pour le parler et me punissait quand je l'apprenais...bonjour la névrose) et le français, langue de la république dont je suis!!!....aussi....
http://www.contre-informations.fr/doc-inter/europeouest/breizh2.html
Askellig, j'ai été élevée en français, en roumain et en yiddish, parce que les langues maternelles refaisaient surface pour parler d'amour, se disputer ou simplement se rappeler. Mais nous savions tous, implicitement, que la seule qui comptait vraiment, c'était le français.
RépondreSupprimerNadia,j'aime bien votre réponse.
RépondreSupprimerje pense que l'être humain dans des conditions favorables a le pouvoir d'être grand et beau, et qu'il peut aimer plusieurs langues. en même temps.
Un confidence, quand je dois discuter avec un camarade Kanak, je suis bien content que lui et moi puissions le faire dans la même langue!
Le français!
Nécessaire et primordial.
Mais,nous sommes grand, et riche de créations...alors nous aimons aussi d'autres langues,
un adultère???
Juste la libération des moeurs!
amicalement.