L'auteur surfait du monument littéraire le plus bêta du siècle dernier vient de casser sa pipe. Il avait 91 ans. Il s'appelait JD Salinger. On en a fait une brève sur Causeur mais la réaction la plus sincère reste tout de même celle de Bret Easton Ellis sur son touitère: "Yeah!! Thank God he’s finally dead. I’ve been waiting for this day for-fucking-ever. Party tonight!!!"
L'Attrape-coeurs, ou le livre culte de ceux qui ne lisent pas.
La littérature se vengera comme souvent, je suis sûre qu'au final on se rappellera plus de Pierre Salinger, inlassable pourfendeur de la terrible situation dans les prisons américaines, que de JD...
RépondreSupprimerC'est marrant, mon grand-père venait de me prêter "L'Attrape-coeurs" (pas encore lu). Mais comme vous dites, tant que Chuck Palahniuk est vivant, tout va bien.
RépondreSupprimerTatatata.
RépondreSupprimerCela fait bien longtemps que je ne vais plus voir chez Causeur, sinon pour survoler vos articles, mais là, je me permets de vous dire que vous vous trompez lourdement.
D'une part, la "traduction" (en réalité, une francisation d'une traduction littérale) de Sébastien Japrisot (alias Jean-Baptiste Rossi) de The Catcher in the Rye a été très correctement refaite par Annie Saumont.
Et d'autre part, le grand roman de Salinger, ce n'est pas L'attrape-cœurs, mais l'ensemble que commençaient à former ses nouvelles, l'histoire de la famille pseudo-fictive de Seymour, publiées en français en trois recueils, dont les deux derniers furent intitulés par Christian Bourgois Franny & Zooey et Dressez haut la poutre maîtresse, charpentiers !
Mouais....
RépondreSupprimerPardon de devoir vous le faire remarquer, cher Consul, mais votre répartie me semble un peu brève : l'ineptie n'est pas loin, dirait-on…
RépondreSupprimerQuelques arguments seraient les mieux des bienvenus, savez-vous ?
Ah oui, dressez haut la poutre maîtresse, charpentiers. Le titre m'avait interloqué. Recueil de conseils de menuiserie en extérieur ? J'ai zappé. Par contre, je me souviens fort bien de Franny. C'est d'ailleurs mon seul souvenir de l'attrape-coeur. Franny dont les seins poussaient. C'est tout. C'est court.
RépondreSupprimerJe m'associe à GWFW pour trouver cette brève plutôt regrettable, et bien au-dessous de ce à quoi vous nous avez habitué*, Monsieur le Consul. Avec toute l'affection que je vous porte.
RépondreSupprimer* Je n'irai pas jusqu'à écrire "au-dessous du niveau de la mer" puisque vous nous avez révélé récemment que l'Atlantide n'a pas été engloutie, comme je l'ai longtemps cru par erreur.
Salinger, pas d'opinion, j'ai jamais lu.
RépondreSupprimerMais quand Jérôme lui oppose Ellroy, je bâille. Me suis arrêté au milieu de Underdaube USA, j'en pouvais plus, comprendrai jamais la fascination des degôche et assimilés pour Gérard de Villiers et/ou sa version US (à savoir avec 200 fois plus de pages, de complots, de conneries mystiques et mille fois moins de cul - et écrit aussi plat).
Sinon, Jérôme, je te suggère de réagir aux nanas qui te traitent de "con" en leur faisant remarquer qu'elles tirent contre leur propre camp.
Jamais compris ni admis qu'un des plus beaux replis de l'Univers, là où l'Esprit coule d'abondance quand on sait l'y trouver, soit décrété représentant de la sottise.
Hardellet faisait la même réflexion dans Lourdes, lentes, Serge.
RépondreSupprimerTonnerre, j'étais certain d'avoir rédigé un billet à ce sujet, je suis incapable de le retrouver !
Ne cherchez plus, c'était ici, George.
RépondreSupprimerMerci, cher Anonyme, je pensais perdre la boule ou m'être pris pour un autre. Ainsi, le petit moteur de recherche personnalisé des blogues ne fonctionne que de manière très aléatoire : aucun résultat chez moi pour "Brassens", "Hardellet" ni "Germaine" !
RépondreSupprimer