



"Que l'on caresse du regard, vite, les images innombrables de Bardot; que l'on profite vite d'un plaisir innocent, car, sitôt les yeux relevés, on les posera sur un monde lèvres et de visages clos. L'énorme bêtise des hommes d'Occident devant le sexe et devant leur désir éclate en de certaines occasions. L'aventure Bardot en est une. S'il n'existait aucune autre raison de l'aimer et de bavarder un peu librement sur le compte de cette belle personne, la seule envie de faire acte de présence y suffirait. J'entends la seule envie d'être parmi ceux qui l'auront dit: la beauté n'est pas honteuse, la beauté a des droits, nous devons respecter en elle une dignité d'avant la faute, joueuse et familière."
François Nourissier, B.B. 60 (Le Dilettante)`
PC (jamais PS): pour ceux qui auraient envie de faire de l'antifascisme en peau de zob, c'est pas par ici.
( 1er à sortir de la tranchée ! )
RépondreSupprimer(meme commentaire que chez Bira)
ça me rappelle ce que nous faisait gueuler un vieux juteux à l' armée, pendant qu' on faisait des pompes :
- lui : "Brigitte Bardot est une salope !
- nous :"et ch' uis trop con pour la baiser ! "
sorry...
C'est vraiment avec Picasso qu'elle est BB?
RépondreSupprimerbin moi, je suis en train de lire "les chiens à fouetter"
RépondreSupprimermais finalement je vais y regarder à deux fois
Moi c'est dans "Et dieu créa la femme" (son premier film ?) que je la préfère. Elle a une sensualité tellement naturelle, tellement troublante. On sent qu'elle ne joue pas, qu'elle est elle-même et on se dit qu'une fille pareille, c'est un vrai miracle.
RépondreSupprimerbien reçu votre carte postale, Nadia
RépondreSupprimerDésolé, Jérôme, sur BB, la grosse pouffiasse couverte de merdes de chien qui a beaucoup fait pour déconsidérer l'amour des animaux, je ne vois rien à dire d'autre que la bonne blague:
RépondreSupprimerCe sont trois femmes en maillot de bain au bord d'une piscine, dans la soixantaine, qui se regardent entre elles et mesurent les ravages du temps et l'une dit: "les copines, vous vous souvenez quand on voulait tant ressembler à BB? Eh bien, ça y est."
Sur l'autre, la conne poupée pré-barby, elle ne m'a jamais fait rêver.
Des fois, on est en désaccord radical même avec ses amis.
Il est évident que je ne prends en compte que le phénomène plastique de l'époque, ce qu'elle a représenté comme travail du négatif dans la France puritaine de ces années là, comme beauté convulsive (la danse dans Et Dieu créa la femme) ou solaire (le bain de soleil sur la terrasse de la villa de Malaparte dans Le Mépris)
RépondreSupprimerC'est ce mythe que je salue ici, et rien d'autre, comme le faisait d'ailleurs Nourissier en 60.
Je n'en dirai pas davantage.
RépondreSupprimerRevenons aux choses sérieuses !
RépondreSupprimerOn ne distingue pas très bien ce que ces deux musculeux-là font si joyeusement, mais il semble quand même qu'ils s'adonnent à une pratique que la morale traditionnelle réprouve.
RépondreSupprimerJe ne peux qu'approuver la diatribe sur l'antifascisme en peau de gland. Le conformismedeceux qui s'y adonnent,indiquent clairement, qu'à l'époque,ilsauraient,comme le disait Pierre Dac, furieusement résisté à l'envie de résister. Guele de étainsites qui maintenant font la morale… en pantoufles !
RépondreSupprimerVous n'avez pas à vous justifier,Jérome Leroy.
RépondreSupprimerBB sans retouche.
RépondreSupprimerUne actrice à proposer pour lui succéder en 2000 machin?
Des viocs en plastoc, des fillapapa... Des même pas moches, des demi-belles.
Dis Kroulik, tu les aimes, mes fesses?
RépondreSupprimerEt mes chevilles?
A cette heure là, les bébés dorment, normalement.
RépondreSupprimerVous connaissez le Mimi's Little Boudoir, Jérôme Leroy?
RépondreSupprimerhttp://mimislittleboudoir.hautetfort.com/nombrilisme/
Les bébés, ces pervers polymorphes, aiment à nous murmurer des insanités sur l'oreiller.
RépondreSupprimerC'est très joli, mademoiselle, surtout la Gauloise.
RépondreSupprimerNous allons dormir, maintenant.
Je fais ce que j'veux, d'abord!
RépondreSupprimerEh Millie ! va faire un tour en forêt …
RépondreSupprimerQuel courage, quelle vaillance, quelle témérité, ces anonymes !
RépondreSupprimerPour inciter à faire un tour en forêt, faudrait d'abord savoir manier une perceuse, mon pauvre.
c le fond qui compte George le souteneur…
RépondreSupprimerAno, je veux bien faire un tour en forêt avec toi, apporte une pelle.
RépondreSupprimerToi t'es un gentleman, Kroulik. C'est pas comme les autres... :)
RépondreSupprimerBande de naz.
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