vendredi 7 août 2009

Jamais on ne lâchera l'égérie française!



Bien sûr, nous pourrions essayer de jouer le jeu, de faire comme si le monde postchoc qui est le nôtre n'était pas ce cauchemar totalitaire préapocalyptique où dans cinq ans, on se tiendra au courant de nos agonies respectives en moins de cent quarante signes grâce à touitteur. Nous pourrions.
Et puis on entend ça, par hasard. Et on ne peut plus. Faire comme si.
Alors on danse un dernier slau avec Anna Karina, et puis on essaie de retrouver où peut bien être cette foutue caisse de Sten en pièces détachées.