
Bon, demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, nous partirons. En Wallonie. La Wallonie, c'est la Caronie en plus loin encore. Le Brabant, par exemple, est une célèbre province de l'infini. Entre Orp le Grand et Maret, la campagne est très belle et il n'est pas rare de voir le fantôme du Prince de Ligne, à cheval, sous le ciel bleu.
Comme nous serons partis pour le ouiquende chez notre ami Jean-Baptiste Baronian, nous n'aurons pas besoin de prendre de livres: il en a par milliers, comme dans un rêve borgèsien. En attendant un éventuel retour lundi, vous pourrez toujours consulter deux blogues amis qui ont la gentillesse de parler un peu de nous.
L'insupportable Monsieur Marignac, écrivain français en exil ukrainien pour cause d'allergie au genre humain, nous dédicace une nouvelle sur sa folle jeunesse et par la même occasion sur l'année 1979. Et c'est du très bon.
Le charmant Monsieur Le Guern, écrivain français en exil intérieur par amour d'une moitié du genre humain (celle, irrationnelle, qui fait les soldes par 40° centigrades afin de trouver LA petite robe noire) dit plein de choses aimables sur notre work in progress expérimental que l'on peut lire ici, Sauter les descriptions. Profitez en pour consulter son blogue qu'il tient avec une nonchalance et une désinvolture qu'on ne trouve que chez les lecteurs de Paul Gégauff et chez les flibustiers.
Comme nous serons partis pour le ouiquende chez notre ami Jean-Baptiste Baronian, nous n'aurons pas besoin de prendre de livres: il en a par milliers, comme dans un rêve borgèsien. En attendant un éventuel retour lundi, vous pourrez toujours consulter deux blogues amis qui ont la gentillesse de parler un peu de nous.
L'insupportable Monsieur Marignac, écrivain français en exil ukrainien pour cause d'allergie au genre humain, nous dédicace une nouvelle sur sa folle jeunesse et par la même occasion sur l'année 1979. Et c'est du très bon.
Le charmant Monsieur Le Guern, écrivain français en exil intérieur par amour d'une moitié du genre humain (celle, irrationnelle, qui fait les soldes par 40° centigrades afin de trouver LA petite robe noire) dit plein de choses aimables sur notre work in progress expérimental que l'on peut lire ici, Sauter les descriptions. Profitez en pour consulter son blogue qu'il tient avec une nonchalance et une désinvolture qu'on ne trouve que chez les lecteurs de Paul Gégauff et chez les flibustiers.
C'était mon chant de section préféré à l'époque où le Parti nous demandait de ne pas laisser le maniement des armes à la seule bourgeoisie et de faire nos douze mois comme des grands.

13 commentaires:
ah bin à c't ' heure
j' la connaissais pas celle là...perso celle que je préferais c' était "la Marie" et un passage des "trompettes d' Aïda".
ça n' a rien avoir avec ce fil mais je me permets de vous recommander ce titre que ma femme a découvert, joli morceau en dépit des divergences que l' on peut avoir sur ce sujet :
Clarika : "bien mérité" ( sur youtube )
Le Beaussant des scouts d'Europe... J. Leroy est déconcertant, parfois. C'est pour ça qu'on le lit.
Bel hommage de Marignac. Un beau texte, par ailleurs. Vous êtes un homme heureux ; des amis fidèles.
Saul,
viens d'écouter Crarika. Et, le regrette. A tout prendre, je me demande si j'aime pas mieux Le gai luron
thé :
pourquoi? la mélodie et plaisante...
et quant au texte, meme si je n' approuve pas forcément, j' aime bien ce coté nous renvoyant notre facette de "ralouze" et de pleureuse...
mais comme je l' ai dit, ça n' a rien à voir avec le gai luron et ce fil...
et sur les chants de pelotons, y' en avait des tordants.....
Vous connaissez les mémoires du prince de Ligne ?
Sa mère avait accouché de lui en grand vertugadin. Rien dit d'autre.
Pourquoi cette question étrange ?
de quoi ?
non, ici la maison n'encule pas le week-end et les jours fériés.
ils
hé bin moi je l'ai apprise chez les scouts, "un gai-luron des flandres" ! Ahh, c'est qu'on en faisait des choses, ches les scout(e)s.. (soupir)
Arrête, Anne, tu sais bien que les histoires de scoutesses nues, ça m'haiquesitte grave...
Moi c'est les scoutesses habillees.
Enregistrer un commentaire
ouverture du feu en position défavorable