samedi 4 juillet 2009

Un gai luron des Flandres s'en vint en Wallonie


Bon, demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, nous partirons. En Wallonie. La Wallonie, c'est la Caronie en plus loin encore. Le Brabant, par exemple, est une célèbre province de l'infini. Entre Orp le Grand et Maret, la campagne est très belle et il n'est pas rare de voir le fantôme du Prince de Ligne, à cheval, sous le ciel bleu.
Comme nous serons partis pour le ouiquende chez notre ami Jean-Baptiste Baronian, nous n'aurons pas besoin de prendre de livres: il en a par milliers, comme dans un rêve borgèsien. En attendant un éventuel retour lundi, vous pourrez toujours consulter deux blogues amis qui ont la gentillesse de parler un peu de nous.
L'insupportable Monsieur Marignac, écrivain français en exil ukrainien pour cause d'allergie au genre humain, nous dédicace une nouvelle sur sa folle jeunesse et par la même occasion sur l'année 1979. Et c'est du très bon.
Le charmant Monsieur Le Guern, écrivain français en exil intérieur par amour d'une moitié du genre humain (celle, irrationnelle, qui fait les soldes par 40° centigrades afin de trouver LA petite robe noire) dit plein de choses aimables sur notre work in progress expérimental que l'on peut lire ici, Sauter les descriptions. Profitez en pour consulter son blogue qu'il tient avec une nonchalance et une désinvolture qu'on ne trouve que chez les lecteurs de Paul Gégauff et chez les flibustiers.



C'était mon chant de section préféré à l'époque où le Parti nous demandait de ne pas laisser le maniement des armes à la seule bourgeoisie et de faire nos douze mois comme des grands.