lundi 6 juillet 2009

Que viva Zelaya!


Jeune révolutionnaire bolivarienne, début du vingt et unième siècle, accueillante mais déterminée.



Au Honduras, la révolution bolivarienne, encore une fois, doit traverser l'épreuve du feu. Il n'y a qu'un seul monde, écrit justement Badiou.
Cela veut dire qu'entre le socialisme du vingt-et-unième siècle et le capitalisme mourant, il n'y aura pas de place pour deux.
Ce sera une lutte à mort que nous gagnerons car nous sommes impitoyables et tendres, féroces et caressants, sauvages et amoureux.
Tegucigalpa. Moi non plus.
On parle de tout ça sur Causeur.