vendredi 3 juillet 2009

Mauvaises lectures, grands plaisirs.


Juste avant une jolie dérive, comme une offrande propriatoire, une camarade de l'Association des amis d'ADG, nous a donné ce joli opuscule affreusement réactionnaire. Mais réactionnaire et tendre, comme l'était ADG.
Après on a beaucoup bu, et dans le petit matin bleu déjà chaud, place Franz Litz, endroit adégéien s'il en fut, on a lu:
"Ch'ti poucet autodidacte, je trouvais des cailloux partout sur mon chemin. Caillou Nimier, caillou Blondin, caillou Laurent. Une vraie carrière. Et j'aimais la désinvolture de ces gens, j'aimais qu'ils nageassent à contre courant. Comme quoi la littérature mêne à tout, à condition de ne pas en sortir."
Tu manques.