
Les plages, le vin, le ciel bleu des pays rêveurs et les claviers qwerty n' empêchent pas une verite persistante: il n y aura nulle reconciliation avec ce monde la tant que le capitalisme n aura pas rendu gorge. On en parle a propos d une somme qui nous a rappele un roman de Vailland, sur Causeur
Vous êtes à Naxos, chez les richards ?
RépondreSupprimerIls vont encore dire que vous poussez le bouchon un peu loin.
RépondreSupprimerJe signale juste que les ouvriers qui ont été licenciés, le Pôle emploi les radie, à c't'heure.
J'en viens à me demander si vous n'auriez pas décidé, sachant qu'un homme à QWERTY en vaut deux, de ne plus dialoguer qu'avec vous-même…
RépondreSupprimerDu narcisso-lipsisme, en quelque sorte.
Rien à voir, mais j'ai lu "A vos marx, prêts, partez!",
RépondreSupprimeret j'ai beaucoup apprécié!
J'ai aimé le passage au parc Léon Blum, vu que j'y étais
J'ai aimé la pertinence de certaines phrases, comme "L'âge, ce contre-révolutionnaire..." (c'est ça non?)
J'ai même aimé revoir la fille dont j'étais amoureux en CM2 alors que je lisais (mais là, pas grand chose à voir avec le bouquin).
Il y a des choses que je n'ai pas aimé bien sur, mais bon ça me lasse d'en parler, là.
Juste, j'ai remarqué que personne n'a relevé la citation de Jean Echenoz aparemment...elle est magnifique !
Toujours à Chartres, W ?
RépondreSupprimerSinon, il y a beaucoup d'endroits verts appelés Place de Léon ou de sa femme
Ouai...(ça a du bon de vivre dans une petite ville quand on retrouve son amoureuse de CM2 ah ah) Mais bientôt je serais loin. Enfin...
RépondreSupprimerOui, je veux bien le croire, c'est le cas aussi à Chartres, ça m'a fait sourire à cause du parallèle avec le bouquin.
Bon, une clope et au lit, bonne nuit thé.
Alors ? elle est bonne ?
RépondreSupprimerVotre lien mène à la page d'accueil...
RépondreSupprimerSi vous de ma rencontre...Oui, toujours aussi belle 10 ans après.
Heureux de pouvoir lire à nouveau votre blog.
Et moi peiné de voir que vous n'alimentez plus le vôtre, sauf pour modifier le titre du dernier billet.
RépondreSupprimerQuant au lien, non, je n'irais pas m'immiscer ainsi dans vos émois intimes (je suppose que c'est le terme "parlez" qui manque dans votre phrase) : c'est la page d'accueil, certes, mais c'est le son qui compte (Jérôme se dore à la plage).
Je n'alimentais plus mon blog parce que je me dorait aussi à la plage...enfin, j'allais me baignais en Bretagne, sous la pluie (je préfère ça), j'irais pas jusqu'à dire qu'elle était bonne.
RépondreSupprimerJ'ai quelques billets de prévus, mais rarement le temps de m'y mettre. (j'ai modifié le titre et rajouté une photo quand même)
aoutch, c'est ça les vacances, on oubli même comment écrire correctement.
RépondreSupprimerÀ propos de vacances de la syntaxe, je ne puis m'empêcher de livrer ce déplorable calembour qui me vient à l'esprit, destiné aux commerçants bedonnants de par chez vous :
RépondreSupprimerÀ Chartres, ventres.
Amusant, des commerçants bedonnants chartrains j'en connais d'ailleurs;
RépondreSupprimerJérome, votre barricade se fait submerger en votre absence...voir l'article de cyril bennasar sur causeur "le théorème du braillomètre".
Jérôme est dans l'hyper-espace, William. Il a décidé de revivre à sa façon l'aventure d'Apollo XI, sur la plage à bancs donnés. Il nous concocte-minute dix-sept romans pour la rentrée littéraire, en s'enfilant du raki-mieux-mieux.
RépondreSupprimerJe suis allé au charbon chez Causeur, mais c'est vraiment pas fréquentable : quelle bande de mouches à merde ! Je ne comprends pas que Nadia, qui ne semble pas manquer ici de finesse, se plaise autant là-bas. Mais bon, Nadia, comme Annette…
C'est le mot, absolument pas fréquentable...Même les "auteurs" sont mauvais pour la plupart.
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RépondreSupprimerCher George
RépondreSupprimerJe suis en service commandé. Il en faut bien une, puisque vous désertez. Jérôme se défend tout seul avec une verve inégalée et galable, mais il se dore. Sinon, assez d'accord sur votre qualification globale des causeurs. Beaucoup de gras double, peu de chair.
Bien sûr, George et W, libre à vous de dire que les auteurs de Causeur «sont mauvais pour la plupart», et que Causeur, dans son ensemble, n'est «vraiment pas fréquentable». Pour ce qui est des auteurs, je n'ai rien à dire, c'est votre jugement. Pour ce qui est des intervenants, ils viennent de partout, du Ciel, de l'Enfer et parfois même de ses «commodités». Mais, si vous ne leur opposez pas vos arguments, les plus malodorants d'entre eux proliféreront. Quant à Causeur, je voudrais corriger une erreur d'ajustement de vos deux tirs groupés. Ce n'est pas un blog, qui montre une personnalité, c'est un site, qui en appelle à tous. je prétends même que, de tous les sites généralistes, il est le meilleur. Songez que son horizon touche aux confins de «l'affront national» et jusqu'à la lueur renaissante du stalinisme ! Pour n'évoquer que ma modeste personne, je me reconnais volontiers comme une sorte de réactionnaire désuet, étatiste, ne détestant pas la mondanité, et fréquentant volontiers les petits sentiers de la droite littéraire. Eh bien, l'ignoble que je suis, s'est retrouvé tout naturellement aux côtés de jérôme Leroy, lorsque ce dernier fut victime d'odieuses agressions (verbales) et de menaces (physique), à la suite d'un article plein de malice, qu'il avait consacré à l'armée française (que j'aime voir et complimenter) ! Je fus moi-même assailli par une grosse mouche verte, une créature d'immondices, le plus stupide représentant d'un blog baptisé Ilys. Percée mille fois par mon épée, agonisante, la «chose» vomissait encore son néant cérébral !
RépondreSupprimerElisabeth Levy a fondé son site sur le vaste et périlleux projet de la liberté au risque de l'intelligence. Elle vient soulever les pansements qui dissimulent de plus en plus mal nos plaies. Alors, évidemment, une telle entreprise attire aussi les charognards. Ne leur abandonnez donc pas le terrain !
Je confirme Patrick, vous êtes toujours en première ligne pour débusquer puis confondre, sans parti-pris idéologique mais avec humour toujours, la sottise et sa fille naturelle, l'incontinence verbale.
RépondreSupprimerEt j'aime assez suivre avec vous les chemins de traverse de la droite littéraire sans perdre de vue le service exemplaire de notre chère République.
Je note toutefois que vous êtes en train de sifonner Causeur sans vergogne. Encore quelques jours et il n'y subsistera plus que les tristes sires que vous dénoncez ici !
vous siphonnez, mon ami, vous ne sifonnez pas.
RépondreSupprimerSi : faut nettoyer Causeur de toute cette racaille.
RépondreSupprimerJ'y avais posté hier à 19h04 un commentaire qui n'a pas eu l'heur de plaire à Justine Jiang, qui vient de le sucrer de la modération, sans doute parce qu'il était signé Le secrétaire particulier de M. Bennasar :
« M. Bennasar est désolé de ne pouvoir prendre part à cette discussion.
Alors qu’il s’apprêtait à glisser dans la boîte une lettre de délation au journal Présent, un contrôle de police (au faciès) inopiné a viré au drame : ayant mal à propos tenté de sortir son portefeuille pour démontrer sa régularité aux représentants des forces de l’ordre, M. Bennasar s’est vu infliger un coup de tonfa qui lui a perforé le foie.
Il est actuellement aux urgences de l’Hôtel-Dieu, en train de ruminer son prochain article, consacré au peu d’importance de la vision binoculaire dans la vie quotidienne.
Il me charge de vous remercier pour votre soutien moral.
Il souffre terriblement, mais que cela soit dit entre nous, car il ne supporterait pas que je vous rapporte cette confidence. »
Vous pensez donc que Mister Bennasar a un faciès susceptible de lui valoir un contrôle d'identité ? Sur sa photo on lui donnerait plutôt le bon dieu sans confession, il est très propre sur lui.
RépondreSupprimer"Le peu d’importance de la vision binoculaire dans la vie quotidienne" J'adore.
George WF Weaver: À titre personnel, je n'aurais pas supprimé votre intervention, très vache et très drôle (il se trouve que j'aime beaucoup ce qui est très vache et très drôle, même si je suis la victime). Justine l'a fait, pour des raisons de régulation générale, que je peux comprendre. Quoi qu'il en soit, je persiste à penser que la présence de gens de votre «qualité» chez Causeur, est nécessaire et, j'ajoute, bienvenue.
RépondreSupprimerNadia vous l'a dit : déserter le terrain, c'est l'abandonner aux plus véhéments, à ceux qui ne pratiquent que «l'entre-soi», la plaie de ces temps de peur et de désordre. Il reste que nous devons affronter aussi ce qui blesse notre représentation du monde. Que répondre à M. Benassar, lorsqu'il dit qu'il a recommandé à sa fille de dissimuler sa petite croix de David ? Pourquoi devrais-je accepter sans broncher de me faire traiter de «sale croisé» ? Avec cela, et pour compliquer ma situation, j'éprouve une horreur sacrée de tout ce qui ressemble à un argument racial, ethnique, groupusculaire. Je me méfie des gens qui ont raison, et plus encore de ceux qui me démontrent que j'ai tort d'être ce que je suis.
Ah, vous aviez posté ce commentaire en double ! Bon, je vous ai répondu au billet précédent.
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RépondreSupprimerDu coup, je le replace ici.
RépondreSupprimerJe vous donne entièrement raison, sauf pour votre dernière phrase : si je me lasse rapidement (comme tout le monde, j'imagine) de ceux qui sont persuadés d'avoir raison, en revanche je sais m'incliner lorsqu'on me démontre que j'ai tort, même si c'est déplaisant pour ma petite fatuité intime.
Mais il y a bien longtemps que j'ai cessé de m'évertuer à croiser le fer oratoire avec des dinosaures semblables à ceux qui sévissent chez Causeur. Aucun argument n'ébranlera jamais leurs rances convictions. Désolé, je préfère passer mon temps à des occupations plus fructueuses, voire joyeuses. Je ne pense pas que ce soit de l'égoïsme mal placé. Ce n'est pas que je ne fréquente que des gens de mon indéfinissable chapelle, mais je ne me sens pas une âme de missionnaire.
Je ne me donne pas raison non plus pour la fin de ma dernière phrase. Hors cela, je maintiens tout ce que disent mes deux derniers (longs) messages. Et je vous salue.
RépondreSupprimerPetit correctif/pinaillage : un coup de tonfa ne perfore pas le foie, il occasionne une contusion hépatique.
RépondreSupprimerTraumatisme ouvert = plaie
Traumatisme fermé = contusion
Tonfa = objet contondant
Au temps pour moi, docteur.
RépondreSupprimerEn fait, cette histoire est réellement arrivée à l'un de mes amis, extirpé sans ménagement d'un bar où il buvait un thé après une manifestation pour les sans-papiers, voici une quinzaine d"années. Alors qu'il n'opposait aucune résistance, un flic a profité de l'abri formé par les portières ouvertes du panier à salade pou lui assener un seul coup de tonfa, en plein dans le foie, qu'il a failli perdre. Après des années de procédure et de convalescence, mon ami a été relaxé de l'accusation d'outrage et rébellion, et les policiers contre lesquels il s'était pourvu en retour ont été condamnés à lui verser… un franc de dommages et intérêts, sans nulle conséquence pour leur carrière.
"Même les plus distraits l’auront remarqué, Causeur est un site “différent”. Causeur vous plaît ou vous dérange ? Osez le mensuel !"
RépondreSupprimerPour moi Causeur c'est juste un autre site/journal/cequevousvoulez qui surfe sur la provoc'...Y a qu'à voir les articles en première page, j'ai toujours l'impression que les auteurs se forcent pour donner un certains ton à leurs articles, pour qu'ils correspondent à la ligne éditoriale, toujours vouloir aller à contre-courant, cette obsession de combattre "la bien pensance"...(juste ridicule en passant, ça doit bien faire triquer un Benassar de penser qu'ixl combat quelque chose ah ah). Peut être que je me trompe, que c'est juste une impression. Je n'éprouve pas de plaisir à lire les articles du site, à part ceux de Jérome Leroy (forcément), François Miclo et Marc Cohen...de temps en temps. Je n'évoquerais pas tous ceux qui me font horreur : il y en a beaucoup, beaucoup trop.
@ W (qlcsb)
RépondreSupprimer" il y en a beaucoup, beaucoup trop."
c' est parce qu' on est braves (entre autres XD).
mais pas tant que ça en fait. pour beaucoup, c' est juste une carapace. et pour les "irrécupérables", bah, faut de tout pour faire un monde, ça met un peu de piquant...
Je suis comme W, mon petit frère de Chartres, où j'ai habité avant lui
RépondreSupprimerC'est avant tout de la provoc, Causeur.
Même JL y va pour la provoc. Porter sur tous les fronts, c'est un peu ça, en fait.
J'ai lu certains fils. C'est toujours les mêmes commentateurs. Entre un Marchenoir qui reculera pas d'un pas dans son épicerie (faut dire que vu la taille, il peut pas), une expat qu'a pas réussi à apprendre une langue après 25 ans de séjour, une eden qui sait qu'éructer, et quelques autres qui reviennent régulièrement s'abreuver (sont moins caricaturaux, ai oublié les pseudos) , on sait pas bien où trouver sa place si on ne fait pas partie d'un autre communautarisme, non pas juif ; je viens d'écouter Edgar Morin, cet après-midi, et je pense qu'il aurait les mêmes scrupules que moi ; donc d'un autre communautarisme anti-musulman, anti-arabe, l'un allant avec l'autre dans un synchrétisme affligeant.
Aller dire où il y a des indécis, où il y a des gens jeunes qui n'ont pas toute leur carapace, oui
Aller sur Causeur, c'est accepter que ce que l'on dira ne servira à rien. On ne peut pas prêcher à des convaincus. Il y a des échanges. On se fait plaisir si la passe d'arme est à notre avantage. Mais c'est une petite victoire de notre ego, rien de plus. C'est loin d'une action collective, JL.
J'approuve des deux ouïes. Et cette façon de se faire plaisir me laisse un goût amer dans la bouche et devant l'écran. Tout bien réfléchi, non, nul plaisir : rien qu'un désir de ce qui jamais ne pourra advenir. Mais bon, Deleuze, blablabla.
RépondreSupprimerLes plages, le vin, le ciel bleu des pays rêveurs et les claviers qwerty...
RépondreSupprimerA defaut de vin selon mon gout à Oleron d'ou je reviens, une excellente bière artisanale brassée sur place: la bière des Naufrageurs (particulièrement la blanche à la fleur de sel et celle à la cardamone, parmi la douzaine de produits proposée). Unn peu de soleil et de plage mais aussi beaucoup de nuage et de pluie...
A quand le prochain bouquin, Jerome? J'ai tout lu (un gros plus pour Big Sister, pour Le cadavredu jeune homme et pour la Minute prescrite, mais aussi pour A vos Marx il faut bien le dire...)
Oléron, hein ?
RépondreSupprimerEmmanuel, vous êtes un indécrottable communiste, qui aime les caresses intellectuelles !
J'apprends, de Moscou,et trop tard, que Brunoy, la gonflette de piscine, tire sa science de Ayn Rand, le Paul Déroulède des néos-cons, l‘œil fixé sur la ligne bleue du tiroir-caisse! Le pîètre penseur en chef auprès duquel même Finequellecroûte passe pour créatif ! Les Amerlocks ont réussi à lui refourguer cette came de 8ème catégorie! Ah, de grâce donnez-moi des nazis heideggeriens !On parlera de qq chose !
RépondreSupprimerEt la discussion est close! Je ne peux même pas me foutre de notre intellectuel de vestiaire !
La vie est dégueulasse !