vendredi 3 juillet 2009

Les affinités électives


On pourrait assez vite tomber amoureux d'une Caronienne.
Oui, on pourrait. Il suffirait d'un télégramme diplomatique. D'un poème de Paul Morand ou de Paul-Jean Toulet.
D'une MG vert bouteille, légèrement survireuse, sur une route en lacets qui descend en pente douce vers la Mer Noire.
D'une chanson de Percy Sledge ou Jean Ferrat sur l'autoradio.
Rendez vous à Tlön.