
Aden, 22 septembre 1880
"Je vous souhaite mille chances et un été de cinquante ans sans cesser. Répondez-moi toujours à la même adresse, si je m'en vais, je ferai suivre."
Rimbaud
"Je vous souhaite mille chances et un été de cinquante ans sans cesser. Répondez-moi toujours à la même adresse, si je m'en vais, je ferai suivre."
Rimbaud
…Voici ce qu'il me faut, et je te serai infiniment reconnaissant de faire ces achats en t'aidant de quelqu'un d'expert, par exemple, d'un professeur de mathématiques de ta connaissance, et tu t'adresseras au meilleur fabriquant de Paris:
RépondreSupprimer1° Un théodolite de voyage et de petites dimensions(…)
un bon sextant
une boussole de reconnaissance Cravet, à niveau.
2° Acheter une collection minéralogique de 300 échantillons. Cela se trouve dans le commerce
3° Un baromètre anéroïde de poche.
4° Un cordeau d'arpenteur en chanvre.
5° Ub étui de mathématiques contenant: une règle une équerre, un rapporteur, un compas de réduction…
Lettre à Delahaye
18/1/82
«Pourtant, je ne puis aller en Europe pour bien des raisons, d'abord je mourrais en hiver, ensuite, je suis trop habitué à la vie errante et gratuite […]» (À sa famille, 23 août 1887)
RépondreSupprimerAvais déjà envoyé, mais tellement baud
RépondreSupprimerC'est bien ici. On a toujours rendez-vous avec l'essentiel.
RépondreSupprimer(Jérôme, je me suis permis de parler de vous chez moi...)
J'ai lu. Chez vous, de lui.
RépondreSupprimerje voudrais rien dire...
RépondreSupprimerbira, c'est pourtant vous qui me reprochiez en janvier de récupérer les archives des Moiss' (et leur photothèque)…
RépondreSupprimerSuis navrée
RépondreSupprimerG et bira
Espérais mettre peu de mots entre Borhen et moi.
Lui, il a des mots.
Jamais, ils s'entrechoquent. Il les a amadoués. Il a de mots gentils.
Il en est plein comme une outre.
Qu'il en crève.
Un jour, ils lui remonteront au travers de la gorge en un long borborygme.
Et, ça fera pas du Céline, mon gars, ça fera une longue onomatopée éructante.
Mais, comment, JL, vous pouvez être ami> avec des gens comme ça ?
Vous avez lu son blog ? Je viens de le faire.
Quand on l'a fait, on prend Mandon pour de la haute littérature . Et Causeur pour des idéologues.
non mais c'est pas vrai
RépondreSupprimerMandon, il peut être bon
alors ça, c'est la meilleure
thé, puis-je vous solliciter d'une question : que viens-je faire dans votre constatation navrée des œuvres de M. Borhen, que je ne connais ni d'Eve ni de sa pomme d'Adam ? Je vois bien que vous me prenez comme référence négative, une sorte d'ultime calamité, entre le sida et la faim dans le monde (à moins que ce ne soit entre la faim dans le monde et vous?), mais cela ne laisse pas de m'intriguer. Pourquoi occupé-je cette place éminente dans votre panthéon calamiteux ? Je n'ai jamais rien lu de vous et je suis étonné de découvrir que vous «blessez tout votre appareil» en pratiquant la lecture de mes modestes contributions à l'épatant site -que vous vomissez- Causeur. Mais j'abuse de votre temps, aussi vais-je faire un résumé terminal :
RépondreSupprimer1) Pour faire une négation, il n'est pas vain d'user de la conjonction «ne». Avec le temps, vous pourrez même vous risquer, grâce à «ni»… «ni» au périlleux mais passionnant exercice dit de la «polarité négative». J'ai vu des esprits aussi austères et jacobins que le vôtre en tirer des joies furtives et intenses. Puisque vous citez Louis-Ferdinand, je tiens à rappeler ici que l'on commettrait une grave erreur en assimilant son écriture (issue de la langue du XVIIe) à une vague copie du parler populacier. Erreur claironnée par Malraux qui reprochait à Ferdinand de s'exprimer «comme les chauffeurs de taxi». Mon conseil : revenez à Grévisse, puis retournez à Céline ; pour votre écriture, cessez bien vite de n'être que vous-même.
J'attends, sous mon parapluie, vos postillons et je demeure,
Votre dévoué
Mandon
taisez-vous un peu espèce de flagorneur
RépondreSupprimerthé vous a dit que vous pouviez être bon
c'est déjà pas mal.
non mais alors !
Mandon,
RépondreSupprimerJe voulais pas vous froisser
Vous ai lu sur Causeur et ici, c'est tout
Pourquoi vous avoir pris comme image ? Je ne sais, venu comme ça, quelqu'un qui écrit bien, c'est tout. Mais qui écrit, écrit beaucoup, développe, traque les mots et leurs circonlocutions, c'est tout, rien de plus.
Vous n'étiez pas une référence négative, rien dit de tel ; parlé de hautelittérature. N'est pas Céline ou Proust qui le veut, ou s'y évertue
Entre Céline , Proust et le commun des mortels, il y a bien de la place, et vous savez y trouver la vôtre.
Je suis une grande fumeuse, Mandon, et ma salive est pauvre, mes postillons donc asséchés.
Je ris avec G de Grévisse, mais vous devez bien vous douter (relative à votre goût) , que je le connais et fréquente autant que lui.
J'ai l'impression, mais je puis me tromper que je ne commets rien sur Céline. Que je ne cite pas. Que j'ai évoqué.
Ne sortez pas votre parapluie, il ne pleut pas.
Tibi.
Patrik, té, c'est GrEvisse, merci pour lui.
RépondreSupprimerToujours prononcé avec é fautif
RépondreSupprimerJe crois que je vais continuer
Cela n'a en fait guère de rapport, mais cette graphie déviante me rappelle la mésaventure posthume du Seigneur de La Palice. La chanson de Bernard de la Monnoye est un morceau de roi.
RépondreSupprimerSinon, je ne saisis pas trop la nature de vos griefs envers Chr. Borhen, qui à ce que j'en ai lu me paraît un bon bougre.
J'aurais cru bougre , péjoratif, mais bon...
RépondreSupprimerMais vous devez avoir raison, c'est un bon bougre, accepter comme ça, un Front de Gauche, coco de surcroît. Il a comme ami Didier Goux, que je lis, quelquefois. Lis n'est pas le mot ; que je parcours ; une écriture triste, passéiste, souvent nauséabonde ; non pas les remugles des égouts, aucune force ; quelque chose de ténu et qui vacille
RépondreSupprimerBonjour a tous: nous ne sommes pas pres de revenir car revenir n a aucun interet. Par ici, il y a des plages, des chateaux, du vent dans les arbres (elle est retrouvee, quoi etc etc), des rues qui descendent sur le Fleuve. Et nous n avons pas lu tous les livres (que nous avons apportes)
RépondreSupprimerNous rappelons que FQG est une zone chaviste liberee et que nous vous aimons. Tous.
Il ne s agit pas d unaninisme beat, il s agit de gout. D affinites electives.
c'est ça
RépondreSupprimeret comme élue
manque plus que Nadia
d'où qu'elle est ?
elle fait son innocente ?
ou elle a la tête dans les étoiles ?
Elle est pres des etoiles Bira. En terra incognita.
RépondreSupprimerIbi sunt dracones ?
RépondreSupprimerc'est cela même
RépondreSupprimerquestionner le monde avec impertinence
sachez Nadia, que perso, les girafes, c'est leur queue en forme de pinceau qui m'interpelle le plus.
Jérôme, depuis sa mystérieuse résidence estivale (sur laquelle il ne met pas l'accent), nous dit qu'il s'agit ici d'affinités électives.
RépondreSupprimerAlors gue zes ennemis veulent le Werther.
Seuls les freaks cèdent à l'unanimisme beat.
RépondreSupprimerHumml
RépondreSupprimerMais encore ?
RépondreSupprimerMais non
RépondreSupprimerJe répondais à 13:18
Ces lettres, il vous Faust les lire.
Vous parlez de Die Wahlverwandschaften ?
RépondreSupprimerÇa va pas être faustoche : j'ai pas le livre sous la main.
Non,
RépondreSupprimerDie Leiden des jungen Werthers.
Lecture abandonnée en cours de scolarité.
RépondreSupprimerMais chut, chut, chère Charlotte…
Chez moi, on l'appelle baudroie.
RépondreSupprimerEt pis j'tolère pas de m'tromper : c'est effectivement Werther qu'est par lettres.
RépondreSupprimerIl ne vous reste plus qu'à les sucer.
RépondreSupprimerJ'ignorais que vous fussiez littorale (qui n'est pas la contraction de littérature orale).
RépondreSupprimerEt aussi que la lotte est un poisson d'eau douce.
Bon, j'arrête mon char.
Désolé, chevauchements.
RépondreSupprimerMais… sucer les lettres ???
arrangé
RépondreSupprimerNon, les bonbons
RépondreSupprimerMais non ; c'est de mer et pas d'eau douce. Vous confondez pas avec les lamproies ?
La mer, Mahler (merci, bira)…
RépondreSupprimerJe n'ai aucune compétence en ichtyologie, mais pourquoi en ce cas Robert définit-il la baudroie comme lotte de mer ?
Mais brisons là, je vous en prie.
G, il y a les lottes de mer et les lottes d'eau douce ; les baudroies sont celles de mer ; comme dit Robert.
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