vendredi 26 juin 2009

Maïqueule Djaksonne est mort...


... et il n'est pas sûr que ce qu'il représentait, hélas, s'en aille avec lui. Il incarnait le pire des années 80, cette décennie maudite entre toutes qui se termina, cerise sur le gâteau de la mondialisation impériale américaine, par cette catastrophe que fut la Chute du Mur de Berlin. Cette décennie, donc, qui a vu naître toutes les lignes de forces de notre épouvantable présent pré-apocalyptique:
Maïqueule Djaksonne , c'était:

1)Les balbutiements de l'idéologie nazifiante-prométhéenne de la posthumanité, désexualisée, nomadisée, désesthnicisée, clonable à l'infini.
2)Le recours massif à la chirurgie bien mal nommée esthétique comme espérance scientiste d'une éternelle jeunesse.
3) La régression narcissique et infantile qui finit, quand vous êtes adulte, par vous transformer en enculeur honteux de Bambis.
4) Le culte de l'argent et de son omnipotence: rappelons, justement, qu'il put acheter le silence des parents de Bambi avec 23 millions de dollars.

Qu'il aille danser le mouneouaulque en Enfer, avec Dorian Gray, Narcisse et Goebells.
Amen.