


Poutche à Tegucigalpa.
Cela pourrait être le titre d'un SAS. C'est pour l'instant ce qui vient d'avoir lieu au Honduras où un président bolivarien, c'est à dire proche de Chavez, c'est à dire en train d'amener son pays, dans la démocratie, vers le socialisme du XXIème siècle a été renversé samedi à la veille d'un referendum sur une réforme constitutionnelle, qu'il devait gagner triomphalement.
Le Honduras, avec le Venezuela, la Bolivie, l'Equateur, le Nicaragua et Cuba fait partie de l'Alba(Alternativa Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América), un traité politique et commercial pour résister à l'impérialisme étasunien et à ses tentatives constantes de déstabilisation.
Pendant que les yeux des cons sont braqués sur la mort de maïkeule djaquesonne et que les USA font assez habilement croire que tout se joue en Iran, Obama renoue avec la bonne vieille doctrine Monroe, qui fait de l'Amérique latine et centrale le pré carré du capitalisme ianqui.
Les médias français, pour la plupart gravement alexandreadlérisés (maladie autoimmune qui rend gros, néoconservateur et très arrogant) osent sous-entendre, quand par hasard ils en parlent, que ce serait l'armée hondurienne qui aurait sauvé la liberté et la légalité!
Le même raisonnement et les mêmes arguments exactement que lors de l'agression franquiste contre la république espagnole en 36. Nous reproduisons ici un communiqué de nos camarades du comité bolivarien de Paris (CBP):
NON A LA BARBARIE DES FORCES MILITAIRES HONDURIENNES !Cela pourrait être le titre d'un SAS. C'est pour l'instant ce qui vient d'avoir lieu au Honduras où un président bolivarien, c'est à dire proche de Chavez, c'est à dire en train d'amener son pays, dans la démocratie, vers le socialisme du XXIème siècle a été renversé samedi à la veille d'un referendum sur une réforme constitutionnelle, qu'il devait gagner triomphalement.
Le Honduras, avec le Venezuela, la Bolivie, l'Equateur, le Nicaragua et Cuba fait partie de l'Alba(Alternativa Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América), un traité politique et commercial pour résister à l'impérialisme étasunien et à ses tentatives constantes de déstabilisation.
Pendant que les yeux des cons sont braqués sur la mort de maïkeule djaquesonne et que les USA font assez habilement croire que tout se joue en Iran, Obama renoue avec la bonne vieille doctrine Monroe, qui fait de l'Amérique latine et centrale le pré carré du capitalisme ianqui.
Les médias français, pour la plupart gravement alexandreadlérisés (maladie autoimmune qui rend gros, néoconservateur et très arrogant) osent sous-entendre, quand par hasard ils en parlent, que ce serait l'armée hondurienne qui aurait sauvé la liberté et la légalité!
Le même raisonnement et les mêmes arguments exactement que lors de l'agression franquiste contre la république espagnole en 36. Nous reproduisons ici un communiqué de nos camarades du comité bolivarien de Paris (CBP):
NON AUX HEURES SOMBRES DE LA DICTATURE !
Au Honduras, vient de se produire un coup d'état contre la démocratie. Le président constitutionnel de la république, Manuel ZELAYA, a été séquestré par l'armée et emmené de force au Costa Rica. C'est une tentative des forces les plus réactionnaires contre la démocratie en Amérique Latine.
Les démocrates, les progressistes, les hommes et les femmes de paix, devons nous mobiliser pour affirmer notre solidarité avec le peuple hondurien, appelé ce dimanche à une consultation populaire qui a servi de prétexte au coup de force.
Nous ne pouvons nous résoudre au retour des heures sombres de la dictature.
Nous exigeons le retour du président ZELAYA dans ses fonctions.
Ici, en France, nous appelons toutes les associations latinoaméricaines, les mouvements citoyens et internationalistes à se mobiliser.
Au Honduras, vient de se produire un coup d'état contre la démocratie. Le président constitutionnel de la république, Manuel ZELAYA, a été séquestré par l'armée et emmené de force au Costa Rica. C'est une tentative des forces les plus réactionnaires contre la démocratie en Amérique Latine.
Les démocrates, les progressistes, les hommes et les femmes de paix, devons nous mobiliser pour affirmer notre solidarité avec le peuple hondurien, appelé ce dimanche à une consultation populaire qui a servi de prétexte au coup de force.
Nous ne pouvons nous résoudre au retour des heures sombres de la dictature.
Nous exigeons le retour du président ZELAYA dans ses fonctions.
Ici, en France, nous appelons toutes les associations latinoaméricaines, les mouvements citoyens et internationalistes à se mobiliser.
Tu as raison Jérome !
RépondreSupprimerLe Parti de la Presse et de l'Argent n'est pas sourcilleux sur la démocratie quand le président n'est pas aux ordre de l'occident ....
on le voit pour le Honduras, on l'a vu pour l'Iran !
Et merde !
RépondreSupprimerGrace aux barbus, l'oncle Sam a oublié, quelques temps, de regarder ce qui se passe juste en dessous de chez lui. Ca n'a pas raté, les gauchistes inconscients ont pris le pouvoir un peu partout. Et sont en train de montrer que ça marche ! ce qui est inadmissible, et pourrait donner des idées.
Finalement, très égoïstement, je préfère que les ricains se concentrent sur les vilains islamistes, qui de toute façon proposent un modèle qui me fait autant gerber que le leur, et laissent les latino américains expérimenter des solucions qui, elles, me vont beaucoup mieux.
Et à la cinquième réélection de Sarko, je traverse l'atlantique, et je vous laisse vous démerder tous seuls ...
Vous avez aimé Bush, vous adorerez Obama. Nettement plus subtil, incroyablement plus sexy, peut-être plus dangereux. Ses pas de deux avec les Iraniens m'affolent (du coup ils n'ont plus que mes pauvres Anglais à se mettre sous la dent), sa défense du voile me révulse, son monroeisme m'écoeure.
RépondreSupprimernadia
RépondreSupprimerje vous suggère de réduire le café d'un Thiers le matin.
et de lire l'Huma du jour page 13
" les militaires cadenassent le Honduras"
Bira
RépondreSupprimerDepuis le début de sa campagne, je n'aime pas Obama. Je n'oserais pas dire dire que c'est physique, ce serait mal interprété, mais là où Bush avançait à découvert avec sa bonne tête de crétin, l'autre nous englue dans son pseudo-empire du Bien pour mieux continuer. Pour ce qui se passe actuellement, j'aurais bien parié la vieille anthologie d'Eminescu qui me vient de mon arrière grand-père dont je n'ai rien d'autre, j'étais sûre de gagner.
Je n'ai pas encore eu le temps de regarder l'huma en ligne, je suis over-over-overworked, mais je le ferai ce soir, promis.
... si mon ordi veut bien ouvrir le lien. Quand il n'a pas été présenté, il peut se montrer extrêmement rétif.
RépondreSupprimerL'Huma du jour est en général en ligne le lendemain
RépondreSupprimeril y a aussi ce lien, transmis sur CSP par un intervenant que j'apprécie beaucoup
ici
Pour Obama, pour certaines personnes
c'est très important qu'il soit noir
faut l'admettre
ces personnes nous demandent d'admettre cela
et de faire comme si il n'était pas comme les autres
c'est ce que fera Chavez, c'est ce que fera l'Alba
et il faut que ça marche.
Punto.
Obama's colour means nothing to me, colour means nothing to me. I care about men. You know, what a man means. A man.
RépondreSupprimerne me parlez pas en allemand
RépondreSupprimerattention !!!
Papiers bitte. Mes connaissances en langue germanique s'arrêtent là. Difficile à placer dans une conversation badine.
RépondreSupprimerdésolée, mais la désinvolture vient de vous
RépondreSupprimertout comme vous ne semblez pas manifester beaucoup d'enthousiasme dans le travail.