mardi 30 juin 2009

Et c'est comme si tout recommençait...


Puisque au Honduras, on fait un rimaique de tous les poutches qui ensanglantèrent l'Amérique Latine pour la plus grande gloire de la Marchandise, qu'il nous soit permis ici, grâce au camarade Jean Ferrat de rappeler notre soutien inconditionnel aux processus révolutionnaires et socialistes actuellement en cours chez les membres de l'Alba (cf post précédent) et notamment à l'héroïque et toujours jeune république de Cuba.




143 commentaires:

  1. J'ai toujours préféré Ferrat dans Aragon, je n'imagine plus l'un sans l'autre. Mais il pourrait chanter la Carmagnole ou Frère Jacques, j'aimerais aussi. La chaleur de la voix, juste frémissante ce qu'il faut.

    RépondreSupprimer
  2. Merci Jérome.

    Et n'en déplaise aux salopards qui sévissent de Libération à Le Monde en passant par Chalie-Hebdo, Cuba est toujours debout défiant les USA et avançant vers le socialisme.

    Sans l'exemple et le soutien concret de Cuba envers les défavorisés, l'Amérique Latine n'aurait probablement jamais connu les Chavez, Morales, Correa, Ortega, etc ....

    Tandis que l'oeuvre de la France à l'étranger consiste le plus souvent en pillage de ressources et en présence militaire, Cuba envoie des personnels de santé ....

    RépondreSupprimer
  3. Dr Justice, avez-vous fait un petit séjour à Cuba pour y vérifier si l'on y avance vers le socialisme?

    RépondreSupprimer
  4. "l'oeuvre de la France à l'étranger.."

    J'aime pas comment tu parles de la France Dr justice, pas du tout

    je me souviens qu'un jour, j'avais envoyé par voie postale,à sa demande, à un jeune de la Dominique qui avait le visage ravagé par les boutons, de la Bardane.
    Figure-toi que ça a été bloqué à la Douane à la Dominique même.
    Concrétement.
    voilà, tiens, ça complétera ton histoire de salon parisien

    RépondreSupprimer
  5. birahima2: aucun rapport avec ce qui précède. Et a vrai dire on s'en fout un peu de ce qui te plait ou te déplait.

    RépondreSupprimer
  6. garine: pourquoi ce n'est pas votre avis ?
    par ailleurs, n'est ce pas un peu simpliste de croire qu'un "petit séjour" apporte davantage d'informations sur un pays et un peuple que des heures de recherches et d'études ?
    Feu le regretté François-Xavier Verschave n'a jamais été en Afrique. Son étude de la Françafrique fait pourtant toujours référence.

    RépondreSupprimer
  7. Peu importe mon avis cher Docteur, vous dites que Cuba avance vers le socialisme, argumentez donc!
    Par ailleurs, je ne dis pas qu'un petit séjour apporte d'avantage d'informations que des heures de recherches et d'études, je dis qu'un petit séjour apporte d'autres informations, ce qui permet de confronter le réel avec la connaissance livresque, quel que soit le sujet. Je pense que vous ne me démentirez pas sur ce point.
    Ainsi donc vous avez de Cuba une connaissance livresque qui vous permet de dire que Cuba avance vers le socialisme, c'est bien ça?

    RépondreSupprimer
  8. Ne connaissant pas Mr Vershave, voici ce que j'ai trouvé sur Wikipédia, ça laisse songeur, pour le moins! Il est vrai qu'il s'agit d'une rubrique intitulée "Reproches".

    "François-Xavier Verschave écrivait ses livres notamment à partir de la presse. Il est assez peu allé en Afrique, ce qui, d'après le journaliste du Monde, ne l'intéressait pas. Le journal Le Monde du 2-3 juillet 2005, notera également qu'il « découpait les articles glanés à droite et à gauche, écoutait ceux qui rendaient visite à l’association et, sans trop s’embarrasser de vérification, faisait de cette matière première la pâte de ses ouvrages ». Ses amis font remarquer en réponse qu'il lui aurait été difficile d'être aussi dilettante et d'éditer des livres ayant un tel retentissement.

    François-Xavier Verschave reconnaît en effet dans le livre Noir Procès qu'il écrivait ses livres à partir de la presse, de la documentation et de témoignages d'Africains victimes des dictatures et généralement réfugiés en Europe. Son terrain d'investigation n'était pas d'abord l'Afrique, mais la classe dirigeante française. L'objet de son investigation étant la politique française en Afrique il considérait que son combat devait se dérouler en France. Ses détracteurs lui reprochaient de ne pas faire d'enquête de terrain en Afrique.

    D'après Survie en Alsace, Verschave aurait « voyagé en Afrique à plusieurs reprises », soit au Cameroun, au Rwanda et au Sénégal. Il s'agissait de voyages de courte durée. Il a également été coopérant en Algérie dans les années 1960 pendant deux ans.

    François-Xavier Verschave reconnaîtra son peu de voyage en déclarant même : « Je n'ai pas besoin d'y aller (en Afrique noire) pour savoir ce qui s'y passe. Pas plus que Fernand Braudel n'a eu besoin de vivre dans la Méditerranée du XVIe siècle pour en reconstituer l'histoire ». Me Vergès, parlant de son manque d'expérience de terrain dira : «Monsieur Verschave est un Tintin qui ne va pas au Congo de peur de rencontrer le lion».

    Dans son édition du 2-3 juillet 2005, le journal Le Monde publiera une nécrologie à laquelle réagira l'association Survie dont François-Xavier Verschave était président.

    L'association Survie y voit une certaine rancœur face au procès gagné par François Xavier Verschave et perdu par l'avocat Me Vergès et les chefs d'États africains qui l'avait initié. (source citée par Acrimed)

    La rédaction du mensuel Billets d'Afrique et d'ailleurs de cette association publie :

    « La nécrologie publiée par "Le Monde", sous la plume de Jean-Pierre Tuquoi (Carnet, samedi 2 juillet 2005), paraît au début plus courtoise mais les derniers paragraphes sont d’une rare malveillance. [...] Mais Jean-Pierre Tuquoi ne fait que répéter ici complaisamment les allégations de leur défenseur, le ténor du barreau Jacques Vergès. »

    Après sa mort, les journalistes Pierre Péan (Noires fureurs, blancs menteurs, éd. Fayard/Mille et une nuits, 2005) et Charles Onana (Les Secrets de la justice internationale, éd. Duboiris, 2005, deuxième partie, chapitre 6) ont vivement dénoncés les méthodes F.-X. Verschave, accusé de malhonnêteté intellectuelle, de manipulation, d'erreurs factuelles, de complaisance pour le Front patriotique rwandais, et d'une certaine forme de néocolonialisme (« le grand sorcier blanc » apportant la bonne parole aux Noirs)."

    RépondreSupprimer
  9. Garine,
    L'article de wiki est à prendre avec des pincettes; Regardez la discussion

    RépondreSupprimer
  10. Dr Justice
    peut-être
    mais tu vois, y'a pas que moi qui trouve que ton after shave il pue

    RépondreSupprimer
  11. L'article de Wiki est peut-être à prendre avec des pincettes, c'est une première approche sur ce Mr Verschave dont la méthode de travail est prise comme modèle par Docteur Justice. Ca me laisse songeur.

    Ce qui a contrario démontre le bien-fondé de ma position, la connaissance livresque, c'est bien mais confrontée avec le terrain, c'est mieux!

    Donc pour revenir à nos moutons, la seule connaissance livresque du Docteur lui permet d'affirmer que Cuba avance vers le socialisme et point besoin de se déplacer sur le terrain pour se colleter avec le réel, C'est bien ce que j'ai compris Docteur?

    RépondreSupprimer
  12. C'est la chaleur qui vous rend agressifs ?

    RépondreSupprimer
  13. Wikipédia ce n'est pas exactement ma tasse de thé. Sans doute utile pour des sujets technique style théorème de Pythagore, il faut grandement s'en méfier quand le sujet prète à polémique. Le fait qu'une opinion soit majoritaire n'est pas du tout un gage de sa véracité.
    Votre exemple est un cas d'école. Le problème de l'oeuvre de Verschave c'est qu'elle heurte de plein fouet les intérêts bien compris de ce qu'il a appelé la Françafrique et dont nombre de nos politiciens, de nos journalistes (dont Péan) de nos industriels sont partie prenante.



    Pour en revenir à Cuba: un pays qui a réussi a instaurer une médecine de très grande qualité entièrement gratuite, qui a réussi a mettre en place un système éducatif également entièrement gratuit, qui assure un logement à toute sa population (il n'y a pas de SDF à Cuba), un pays dont l'espérance de vie de la population est un des plus haut du monde (78 ans), un pays qui défend farouchement son indépendance nationale, un pays où les grands moyens de productions ne sont pas propriétés d'une clique de milliardaires ayant finalement davantage de poids dans les décisions poltiques que la représentation nationale, un pays qui ne conçoit les échanges avec les autres peuples que dans l'entraide mutuelle est un pays qui avance vers le socialisme.

    Et toutes ces réalisations dans un pays extrèmement pauvre et en guerre larvée avec la plus incroyable puissance militaire et économique que l'humanité ait jamais connu.

    Je ne dis pas que tout y est parfait, qu'il n'y a pas de problèmes qu'aucune erreurs n'ait jamais été commise ni que Cuba est un modèle exportable. Mais je pense, comme Jérome, que Cuba est héroïque et toujours jeune.

    RépondreSupprimer
  14. c'est le pied thé

    Gagarine il a même pas touché la lune
    de quoi il cause là ?

    bon alors Docteur ?

    RépondreSupprimer
  15. Un petit mot sur l'héroïque et toujours jeune république de Cuba! Vu l'état physique de Fidel (au pouvoir depuis 59), ah oui, c'est une jeune République, aucun doute!

    Que d'insultes entendait-on sur Franco en 76, état physique et longévité au pouvoir identique. Mais Franco était de droite et l'on dit Castro de gauche, alors nos révolutionnaires de l'hexagone pratiquent ce qu'ils font depuis toujours: le deux poids deux mesures. Exemple:

    NON aux enfants soldats, NON à l'armée, mais lorsque l'on arme des gosses de 14-15-16 ans pour lutter contre la contre-révolution, on ferme les yeux, on oublie, on censure, on sélectionne, au pire quand on est acculé, on justifie avec la mauvaise foi et des arguments de jésuites.

    Les voilà nos révolutionnaires de gauche, mais c'est toujours le petit campesino qui meurt. Il est mort pour la Paix, c'est sûr. J'ai vu ça sur le terrain il y a longtemps, mais les livres n'en parlent pas. Puisque c'est pour la bonne Cause!

    RépondreSupprimer
  16. Garine,
    Cuba n' est pas l' Espagne....

    RépondreSupprimer
  17. mais on voit pas bien depuis la lune ...

    RépondreSupprimer
  18. Cuba n'est pas l'Espagne, mais pourquoi un dirigeant, dictateur pendant 40 ans,grabataire, est-il dans un cas le dernier des salauds et dans l'autre cas le dernier des héros? Ah, l'un est de droite et l'autre de gauche, ah pardon. Pour le peuple, la dictature est supportable quand elle est de gauche, j'oubliais! Pardon, pardon!

    RépondreSupprimer
  19. Je rajoute, cher Garine, que la première approche sur Verschave ce n'est pas de lire ce qu'en dit Wikipédia c'est ....... de lire ses livres ! Je vous conseille de commencer par "La Françafrique" puis "Noir Silence".

    "un petit séjour apporte d'autres informations, ce qui permet de confronter le réel avec la connaissance livresque".
    Ce n'est absolument pas évident, il faut argumenter la-dessus ! Que connaissent de la Tunisie les touristes qui vont passer une semaine à se faire bronzer la pilule à Djerba ?
    De plus s'il suffisait "d'un petit voyage" pour appréhender la réalité d'un pays, tout le monde aurait la même opinion sur ce pays au retour à la maison !

    FXV disait effectivement "Je n'ai pas besoin d'y aller (en Afrique noire) pour savoir ce qui s'y passe. Pas plus que Fernand Braudel n'a eu besoin de vivre dans la Méditerranée du XVIe siècle pour en reconstituer l'histoire".
    Modeste il ne disait pas qu'il avait lui un avantage énorme sur Braudel c'est qu'il disposait des témoignages directs. Car si il n'a pas été (ou peu souventy plutôt) en Afrique, nombre d'africains sont venus le voir ! Et au passage le traiter de colonialiste comme le fait Péan est particulièrement dégueulasse quand on sait le soutien dont bénéficiait Verschave (et dont Survie bénéficie toujours) en Afrique. Evidement pas dans l'entourage d'un Biya ou d'un Sassou-Nguesso....

    Quant à ce que vous écrivez su Cuba, je trouve ceci bien confus pour tout vous dire.
    Vous commettez d'emblée une erreur, Fidel Castro n'est plus au pouvoir.

    Ensuite votre discours est disqualifié par la comparaison intenable entre Cuba et un régime fasciste (oui pas de droite comme vous l'écrivez mais fasciste, ce n'est pas pareil).
    Quant à la suite, je vous avoue que je ne l'ai pas comprise. Je ne sais à quoi vous faites allusion. A Guy Moquet peut-etre communiste et fusillé à 17 ans, qui est mort effectivement pour la paix, la liberté et une société plus juste ?

    RépondreSupprimer
  20. Ah, et puis ces jineteras, elles sont à l'image de la République cubaine: jeunes et héöïques. Elles font ça par plaisir, c'est sûr! Les Tropiques, c'est chaud! Ou alors elles sont payées par les USA pour discréditer le socialisme cubain qui avance à grands pas! Ah les salopes!

    RépondreSupprimer
  21. Tiens, on dirait qu'un de mes post a disparu!

    RépondreSupprimer
  22. Oui, Docteur, j'ai dis une connerie, Fidel n'est plus au pouvoir, c'est son frère Raul. C'est très différent et même ça change tout!

    RépondreSupprimer
  23. Oui, il y a des putes à Cuba, comme dans tous les pays, et un tourisme sexuel, comme dans tous les pays pauvres ; cela n'a rien à voir avec le régime, ce n'en est pas la conséquence

    RépondreSupprimer
  24. Garine,
    mets au pluriel connerie

    RépondreSupprimer
  25. Donc Cuba et l'Espagne. Ca ne rentre toujours pas. Franco était un dictateur fasciste et Castro un dictateur de gauche et même un humaniste démocrate éclairé pour tout dire. Ca change tout. 2 poids, 2 mesures, les révolutionnaires de l'hexagone en pleine démonstration!

    RépondreSupprimer
  26. "Ensuite votre discours est disqualifié par la comparaison intenable entre Cuba et un régime fasciste"

    Disqualifié, rien de moins! La gauche a parlé!
    Taisez-vous, vous êtes disqualifié!

    RépondreSupprimer
  27. Je ne vais reprendre ici qu'en partie mon post qui a disparu. Continuez donc à lire sur Cuba, c'est bien. Allez donc faire un petit séjour là-bas, disons un mois, dans une brigade internationale de travail (ça existe encore). On vous cachera tout, on ne vous dira rien, mais vous verrez, vous pourrez confronter vos connaissances avec vos constations sur le terrain. Si ça colle tant mieux pour vous, si ça ne colle pas, viendra l'heure de la vraie réflexion et ça va être déchirant. Mais vous pourrez toujours aimer Cuba!

    RépondreSupprimer
  28. et sur quoi vous vous appuyez pour dire que Castro est un dictateur ?

    Quels sont les élements qui permettent d'effectuer cette comparaison entre Franco le Garroteur et Fidel (ou Raoul) Castro ?

    Quand on commence à renvoyer dos à dos fascistes et communistes, Hitler et Staline, c'est toujours pour au bout du compte pour minimiser les crimes fascistes.

    RépondreSupprimer
  29. Et si un mois de brigade internationale de travail, ça vous semble un peu juste, vous pourrez toujours recommencer l'année d'après! Après tout, vous ne ferez qu'accomplir votre devoir internationaliste. Evidemment, tout est à vos frais, mais quand on aime, on ne compte pas!

    RépondreSupprimer
  30. Quand il se marre, Garine, ça compte pour du beurre ?

    RépondreSupprimer
  31. depuis la lune , Garine n'a pas constaté d'expansion militariste de la part de Franco
    normal
    et comme Franco, Garine ne se réclame à aucun moment de l'abolition du capitalisme...

    RépondreSupprimer
  32. Cher Docteur, je vous annonce que nous allons bouffer du Sarko de 2005 à 2045, mais rassurez vous, ce ne sera pas une dictature. Il y aura régulièrement des élections ou vous aurez le choix entre l'UMP et l'UMP, et quand Sarko sera devenu grabataire et sénile, le pouvoir passera entre les mains de son frère. Mais il est interdit de s'appuyer sur ces éléments pour dire que ce sera une dictature.

    RépondreSupprimer
  33. "Quand on commence à renvoyer dos à dos fascistes et communistes, Hitler et Staline, c'est toujours pour au bout du compte pour minimiser les crimes fascistes"

    Le cher Docteur se découvre, dites-moi, Katyn, les bourreaux étaient bien nazis, nest-ce pas?
    Dites moi si je me trompe!

    RépondreSupprimer
  34. voilà comme Salazar, Garine est un sage collaborateur

    RépondreSupprimer
  35. t'inquiète Docteur justice
    moi je sais bien que t'es pas un fasciste
    bécot mon doudou

    RépondreSupprimer
  36. Thé a dit: "Oui, il y a des putes à Cuba, comme dans tous les pays, et un tourisme sexuel, comme dans tous les pays pauvres ; cela n'a rien à voir avec le régime, ce n'en est pas la conséquence"

    C'est très marrant, car je suis d'avance certain qu'à propos de nos putes (que je respecte), vous incriminez la politique et sociale de notre gouvernement (que je ne défends pas), et pareil pour les tox, etc...

    Donc en France, gouvernement coupable, mais à Cuba, gouvernement pas coupable. Alors, les jineteras ne sont pas la conséquence de la politique économique et sociale cubaine? C'est ça? Alors c'est la conséquence de quoi?

    Ou alors donc elles font ça pour le plaisir.
    Ou parce qu'il n'y a rien ou peu à bouffer et qu'il faut bien survivre. Qu'en pensez-vous?

    RépondreSupprimer
  37. ça y est
    garine il a son ordi qui chauffe avec la chaleur
    va à l'église , il fait plus frais
    et brûle un cierge pour pas prendre une balle perdue

    RépondreSupprimer
  38. Au fait, Docteur, si vous vous décidez à aller faire une petite brigade là-bas, juste pour voir un peu si tout colle bien avec vos livres, pensez à emmener de la bouffe. Je vous préconise l'emport d'un mix cacahuètes, raisins secs, amande, une poignée par jour pour compenser les manques. Je ne dis pas qu'on y meurt de faim, je dis que c'est dur. Bon, si vous avez des dollars, ca devrait s'arranger. Mais gardez toujours à l'esprit que le campesino, lui, n'a pas de dollars! Et pour lui, c'est toute l'année.

    RépondreSupprimer
  39. un peu de sérieux Garine sinon on ne peut pas débattre !
    comment espérez vous être crédible quand vous comparez les situations économiques et sociales du 4 eme ou 5 eme pays le plus riche du monde et un des pays les pauvres de la planète soumis de surcroit à un féroce embargo depuis 50 ans ?

    RépondreSupprimer
  40. Bira, la tu m'as fait marrer ! c'est bien la première fois !
    rien de tel qu'un bon vieux réac pour se trouver !

    RépondreSupprimer
  41. c'est pas exactement que je voulais amuser la galerie, hein, docteur
    on se comprend

    RépondreSupprimer
  42. Garine,
    Pour discuter, il faut peut-être le prendre sur un autre ton. Si vous n'avez que des certitudes et savez d'avance ce que je vais dire, cela ne sert à rien. Je trouve que dr justice a été patient et pédagogue. Cela n'a servi à rien.
    Discutez avec birahima, je suis sûre qu'elle saura trouver les arguments qui vous conviennent.

    RépondreSupprimer
  43. mais qu'est-ce que je vais en faire moi de ce paternaliste autoritaire ?
    je suis pas habilitée à faire des bilans de santé
    qu'y puis-je s'il a la syphilis ?
    mais que fait filgoude ?

    RépondreSupprimer
  44. "Nos révolutionnaires de l'hexagone pratiquent ce qu'ils font depuis toujours: le deux poids deux mesures. Exemple:

    NON aux enfants soldats, NON à l'armée, mais lorsque l'on arme des gosses de 14-15-16 ans pour lutter contre la contre-révolution, on ferme les yeux, on oublie, on censure, on sélectionne, au pire quand on est acculé, on justifie avec la mauvaise foi et des arguments de jésuites.

    Les voilà nos révolutionnaires de gauche, mais c'est toujours le petit campesino qui meurt. Il est mort pour la Paix, c'est sûr. J'ai vu ça sur le terrain il y a longtemps, mais les livres n'en parlent pas. Puisque c'est pour la bonne Cause!"

    Non je ne pensais pas à Guy Moquet (c'est encore un autre débat). Je pensais au Nicaragua sandisniste, une autre icone de la gauche révolutionnaire. Mais Cuba a certainement pratiqué la même chose en son temps.

    RépondreSupprimer
  45. Si vous pensez tous tout savoir sans jamais aller faire un tour sur place, restez soigneusement dans vos certitudes livresques. Marrant cette obstination à ne pas vouloir jeter un coup d'oeil, à ce contenter de ce que l'on lit, c'est le meilleur moyen de faire avancer la Révolution!

    RépondreSupprimer
  46. Comme je l'écrivais plus haut, si Cuba était le repoussoir dépeint en occident (et particulièrement en France), Chavez, Morales, Correa ou le sandiniste Ortega (ne vous en déplaise) n'auraient certainement pas été élus.

    RépondreSupprimer
  47. Vous me dites on ne peux pas comparer, etc..., mais vous gardez bien bien de répondre avec précision. Double langage et mauvaise foi?

    RépondreSupprimer
  48. Parce qu'Ortega est sandiniste!? Ah bon. Mais là encore, vous répondez à côté. Les jineteras, c'est la conséquence de quoi?

    RépondreSupprimer
  49. Garine,
    simple question, êtes-vous allé à Cuba ?

    Des enfants-soldats, il y en a eu au Nicaragua, mais pas seulement là. Pourquoi le Nicaragua ? Il y en a eu dans de nombreuses guerres.

    RépondreSupprimer
  50. Au fait, si par le plus grand des hasards, vous décidiez d'aller à Cuba, ne prenez pas d'ordinateur portable, c'est confisqué à la Douane, pour préserver les libertés publiques, aucun doute!

    RépondreSupprimer
  51. Faire les questions et les réponses (16:51) et ériger ses fantasmes en faits historiques (17:13 — je rappelle qu'à part la fulgurante prise de pouvoir et l'épisode de la Baie des Cochons, Cuba n'a connu aucun affrontement militaire), c'est sûr que ça n'autorise guère de débat.
    Est-ce la chaleur, ou l'absence du colonel, qui favorise ainsi la transformation de cet espace-ci en annexe de Causeur, avec son éternel manichéisme stérile ?

    RépondreSupprimer
  52. Mais en France, Garine, vous devriez adopter un notebookcooler, ça lui rafraîchirait les idées.

    RépondreSupprimer
  53. Et vous Thé? Si vous défendez l'héroïque et jeune Révolution Cubaine, vous êtes allé? Avez-vous accompli votre devoir internationaliste?

    Ne pensez-vous pas qu'il est bon de confronter sa connaissance livresque avec le terrain? Parce que c'est ça le coeur du sujet. Moi, je ne fais que titiller. Et comme on évite de répondre directement, ça doit titiller au bon endroit!

    Le thème des enfants-soldats, c'est pour illustrer le double langage de nos révolutionnaires héxagonaux.

    RépondreSupprimer
  54. Vous avez raison, manitou-george.

    RépondreSupprimer
  55. George, ce garine est venu ici pour nous vendre ce qu'on appelle à Cuba
    " une soirée très spéciale"
    quand le colonel va revenir, il pourrait direct l'envoyer dans un camp de rééducation agricole mais ça ne servirait à rien
    il a décidé de maintenir son niveau de vie à tout prix
    il fait travailler les putes de Cuba
    il a trouvé une niche économique
    rien d'autre ne l'intéresse
    c'est un mac

    RépondreSupprimer
  56. Oui, moi j'y suis allée. Et, compte y revenir. Et vous ?

    RépondreSupprimer
  57. A GWFW, à 16H51, je termine par une question, demeurée sans réponse. Pour ce qui est des affrontements militaires après la prise du pouvoir, Fidel a été aux prises avec une guérilla "contra" pendant plusieurs années. Certes pas très importante, car sans sanctuaire.

    RépondreSupprimer
  58. Merci Thé, et après y être allé, soutenez-vous que Cuba avance vers le socialisme?

    RépondreSupprimer
  59. Ma question était : êtes-vous allé à Cuba ? Merci d'y répondre.

    RépondreSupprimer
  60. "George, ce garine est venu ici pour nous vendre ce qu'on appelle à Cuba
    " une soirée très spéciale"
    quand le colonel va revenir, il pourrait direct l'envoyer dans un camp de rééducation agricole mais ça ne servirait à rien
    il a décidé de maintenir son niveau de vie à tout prix
    il fait travailler les putes de Cuba
    il a trouvé une niche économique
    rien d'autre ne l'intéresse
    c'est un mac"

    C'est minable.

    RépondreSupprimer
  61. Thé, de mon point de vue, cela n'a aucune importance, je ne défends pas l'héroïque et jeune République avançant vers le socialisme, mais vous peut-être?

    RépondreSupprimer
  62. c'est exactement ce que j'ai dit

    c'est minable

    Garine n'a toujours pas répondu à la question de thé

    RépondreSupprimer
  63. Si, j'attends que vous vous appliquiez à vous-même ce que vous reprochez aux autres. Je vous cite : "Par ailleurs, je ne dis pas qu'un petit séjour apporte d'avantage d'informations que des heures de recherches et d'études, je dis qu'un petit séjour apporte d'autres informations, ce qui permet de confronter le réel avec la connaissance livresque, quel que soit le sujet."
    Etes-vous allé à Cuba ou n'en avez-vous que des connaissances livresques ?

    RépondreSupprimer
  64. Que l'on réponde d'abord à toutes les autres questions, les encenseurs du régime, c'est vous, pas moi, j'ai déjà donné.

    RépondreSupprimer
  65. Donc, vous n'êtes jamais allé à Cuba.
    Par ailleurs, j'aimerais savoir quelles sont vos références livresques ? En un mot, qu'avez-vous lu ?

    RépondreSupprimer
  66. Thé, vous avez la réponse à 16H59, sous la forme d'un conseil tiré de l'expérience. Mais peut-être m'avez-vous survolé.

    RépondreSupprimer
  67. Oh, Thé, un peu comme Dutronc, j'ai tout lu tout vu, tout bu! Enfin, sur Cuba. Ca date, puis j'ai confronté. Ca n'a pas été probant.
    Thé, brigade ou touriste?

    RépondreSupprimer
  68. Je me souviens d'une inscription en lettres énormes, au sommet d'un immeuble délabré si semblable à ceux de nos cités de banlieue, aux abords de La Havane :
    « Aqui nosomos siempre feliz ».

    RépondreSupprimer
  69. Qui est allé à Cuba et pense encore que l'héroïque et jeune république avance vers le socialisme?

    RépondreSupprimer
  70. Thé, brigade ou touriste?

    RépondreSupprimer
  71. Thé, vous avez la réponse à 16H59, sous la forme d'un conseil tiré de l'expérience. Mais peut-être m'avez-vous survolé.

    RépondreSupprimer
  72. George,
    Vous êtes sûr ? c'est incorrect

    RépondreSupprimer
  73. il a vraiment dû en bouffer des tonnes de bananes au chlordécone

    RépondreSupprimer
  74. "Somos felices aquí".
    George
    Sur la route qui mène à l'aéroport

    RépondreSupprimer
  75. Désolé, thé, je ne suis pas hispanophone et ces souvenirs remontent à loin. Mais je suis certain que tel était le sens. Où est le barbarisme ?

    RépondreSupprimer
  76. Garine,
    arrêtez de faire l'horloge parlante

    RépondreSupprimer
  77. Eh bien, nos révolutionnaires hexagonaux n'ont pas beaucoup changé. Après tout, rien d'étonnant.

    RépondreSupprimer
  78. Chevauchement. Je suis pourtant certain du siempre. Et la route menait vers l'est. Peut-être y en a-t-il plusieurs, de ces affirmations.

    RépondreSupprimer
  79. George,
    somos et non *nosomos*
    felices, pluriel de feliz

    RépondreSupprimer
  80. C'est bien la 1° fois que je parle à une horloge parlante, qui me prend pour un trapèze.

    RépondreSupprimer
  81. l'ampleur de la propagande était telle que george ne m'en souvient même plus, dites....

    RépondreSupprimer
  82. Pas de la propagande, bira : de la poésie tragique.
    Qu'est-ce que c'est que cette histoire de trapèze ? Acrobatie, ou refus d'arrondir les angles ?

    RépondreSupprimer
  83. de la poésie tragique, c'est cela
    je trouve que vous l'avez extraordinairement bien formulé, George

    RépondreSupprimer
  84. George,
    le trapèze est un autre polygone
    Youri m'avait traitée d'hexagone

    RépondreSupprimer
  85. Merci, où ai-je la tête ? Restons polis, en effet.

    RépondreSupprimer
  86. Beau comme la rencontre d'un trapèze et d'une horloge parlante sur un théier.

    RépondreSupprimer
  87. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

    RépondreSupprimer
  88. Bira, qu'aime la motte, pique et grogne, elle.
    Hum, désolé.
    Ah, et pour en revenir au sujet initial de ce billet, je m'aperçois que Joe Dassin s'était approprié ce fameux slogan de l'OAS que Jérôme rappelait naguère :
    Honduras
    Où tu voudras, quand tu voudras…

    RépondreSupprimer
  89. z'êtes beurré George

    et vous écoutez Bashung ( sur un trapèze )

    RépondreSupprimer
  90. Qu'est-ce qu'on boit avec la tarte Tatin ?

    RépondreSupprimer
  91. Non, bira ; il prend le métro

    RépondreSupprimer
  92. Quelque chose avec des bulles.

    RépondreSupprimer
  93. Moi, j'opterais pour un Pinot Gris, ou alors tout simplement un bon Côtes-du-Rhône Villages ou un Beaujolais.
    Mais personnellement, je n'ai jamais été aussi sobre qu'en cet instant : je ne suis beurré que quand il se marre, Garine (désolé pour la redite).

    RépondreSupprimer
  94. Oui, mais il s'est planté
    Côtes-du-Rhône, alors

    RépondreSupprimer
  95. Merci, thé, si du moins on peut le prendre comme un compliment. Ah, je n'avais pas réagi à votre 19:08 : je profite de ce que mon état de décomposition n'est pas complètement achevé pour rappeler que « Cadavre, ex-qui ? » est une question que se posent parfois benoîtement les promeneurs qui déambulent dans les cimetières, au vu de telle ou telle stèle gravée d'un nom à demi effacé.

    RépondreSupprimer
  96. je dirais même plus, les promeneurs qui déambulent dans les cimetières en papamobile, au vu de cette stèle gravée d'un nom à demi effacé :
    Гагарин

    c'est t'y que vous revenez pour une beuverie , au beaujolais, à trois dans un cockpit, George ?

    RépondreSupprimer
  97. Il n'y a qu'à Cuba qu'on voit ce genre de stèle.
    D'ailleurs, je m'apprête moi aussi à prendre le large pour quelques jours.
    En attendant, ça rehausserait mon ego que vous cessiez de me prendre pour un poivrot : la dipsomanie n'est possible qu'entrecoupée de périodes d'abstinence, savez-vous (bon, d'accord, rien n'oblige à trop les étendre)…

    RépondreSupprimer
  98. Гагарин vous parle

    G, c'était une chanson que je ne connaissais pas ; j'aime bien le mélange de cette voix acidulée et de l'autre, feutrée
    Sinon, je pensais au jeu, exquis

    RépondreSupprimer
  99. Sinon-bis, on n'y peut rien s'il boira le vin nouveau.

    RépondreSupprimer
  100. cimer thé

    désolée George, j'ai cependant évité d'insister sur votre été de décomposition
    faisiez-vous allusion au camembert de Dali et aux montres molles ?
    Non, parce que il y a aussi une Pieta de Dali à Figuères
    d'ailleurs tiens, thé aussi y a certainement pensé, sinon, elle ne m'aurait pas envoyé
    youssou dur

    RépondreSupprimer
  101. thé, 17:21, j'avais bien compris (aucune raison sinon de causer si funèbrement), mais à retardement, et 17:26 : c'est vrai, j'avais oublié la fin. Quelle magnifique magnétisme de fraîcheur, dans cette première-là !

    RépondreSupprimer
  102. G, avais pas senti le ton funèbre, désolée.

    Bira, Dali je vois pas, enfin je vois pas pourquoi. Non, rien de Dali.

    RépondreSupprimer
  103. Mais non, bira. Un zèbre et deux zéros. La décomposition cadavérique, tel est le thème. Qui est donc funèbre, thé.

    RépondreSupprimer
  104. N'y voyez aucune allusion personnelle, évidemment. Un film exquis.

    RépondreSupprimer
  105. Sinon-ter, préféré musique au film ; mais vrai qu'il est exquis, un peu trop, si jamais on peut l'être

    RépondreSupprimer
  106. Avant la tarte Tatin, on peut déguster des escargots de Bourgogne. C'est liquoreux.
    Bon, on s'éloigne du surréalisme…
    Mais il est vrai que je ne me souviens guère que de la musique, ayant vu le film à sa sortie, après le monde d'avant mais avant le monde de maintenant.

    RépondreSupprimer
  107. puisque c'est comme ça je vais aller cuver dans la cave à Paul Fournel

    RépondreSupprimer
  108. G, c'est la musique que vous venez d'envoyer, l'escargot, celle qui accompagne les animaux en décomposition. Clavecin strident.

    Avec cette chaleur, les escargots...Vrai qu'on aura pas trop de mal avec le beurre, 2 secondes après sa sortie du frigo, il est fondu

    RépondreSupprimer
  109. bira,
    avant de cuver, il faut avoir bu.

    Le cadavre exquis est un jeu, rien de plus, un véritable jeu

    RépondreSupprimer
  110. Et Paul Fournel s'y connaît, question jeux. Plus oulipiens que surréalistes, certes, mais quand même.

    RépondreSupprimer
  111. Animé de nulle animosité contre les nains, je m'aperçois soudain que les plus égrillards d'entre eux sont pro-castristres.
    Leur devise : « À Cuba, rien d'impossible ! »

    RépondreSupprimer
  112. quoi qu'il en soit
    au Honduras, le peuple ne se rend pas

    RépondreSupprimer
  113. Bon, désolé d'être tombé si bas, je file tenter de me racheter dans des contrées plus méridionales, là où l'on pratique le noble art de la pétanque. Amusez-vous bien.

    RépondreSupprimer
  114. Vous tirez ou vous pointez ?

    RépondreSupprimer
  115. Officiellement, les deux, alors que je ne suis pas foutu de faire un carreau en place !

    RépondreSupprimer
  116. il y fait chaud, G
    tellement qu'on en reste tanqué

    RépondreSupprimer
  117. cimer thé
    s'agit pas de crever de soif
    ( à el tanque )

    RépondreSupprimer
  118. et le picon bière, ça me dit vraiment pas

    RépondreSupprimer
  119. je te les vire de la RN 113 vite fait !
    la voie est libre
    et hasta siempre

    RépondreSupprimer
  120. On part pour deux jours caniculaires à Paname et on revient avec un recor de commentaires.
    Docteur Justice, Alba vanincra.
    Je tiens à préciser que, sauf erreur de ma part, le pseudonyme de Garine qui a le droit de dire absolument ce qu'il/elle veut sur ce blogue qui est une zone chaviste libérée, n'a rien à voir avec l'héroïque cosmonaute, mais si je ne m'abuse avec un personnage de Malraux, féminin je crois, mais je ne sais plus dans quel roman.

    RépondreSupprimer
  121. Les conquérants ou la voie royale... 140 posts, Causeur n'a plus qu'à bien se tenir.

    RépondreSupprimer
  122. nadia,
    on fait pas un concours avec ces aventuriers de mes deux
    quant à vous JL, si votre post parait dans Vendredi
    ce sera l'occasion pour moi de bien gerber sur André Chamson et cie
    sur ce, je dessine dans l'espace un gros fuck : ras des latécoère réacs
    et des inadaptés à la vie civile qui ne sont que les larbins du capital

    RépondreSupprimer
  123. Oui, Les conquérants, c'est un mec.

    RépondreSupprimer

ouverture du feu en position défavorable