vendredi 8 mai 2009

Mordillat, c'est pas le plus con!



Gérard Mordillat, cinéaste et romancier (Les Vivants et Les Morts) est candidat sur les listes Front de Gauche en Ile de France. Il répond dans l'Huma du 7 mai à un entretien dans lequel il déclare notamment quelques petites choses intéressantes à propos de l'irresponsabilité du NPA et décline un argumentaire qui peut toujours être utile quand un électeur de gauche se laisse abuser par l'écran de fumée besanceniste:

Gérard Mordillat: J’ai pris cette décision après une conversation avec Francis Wurtz dont l’action à l’intérieur du Parlement européen m’a toujours paru très juste et très fondée. Je l’ai prise aussi parce que je crois qu’il y a une nécessité absolue à constituer un Front de gauche face à l’UMPS. Je trouve profondément désolant que le NPA, en tout cas ses dirigeants, refuse de participer à cette démarche unitaire. Sur l’Europe, si on interroge les militants ou les sympathisants du NPA, on trouvera une convergence de 99,9 % entre leurs positions et les options du Front de gauche. Dès lors, les choix du NPA sont incompréhensibles, sauf à se placer dans une dérive sectaire animée par un esprit de boutique. Une sorte de caricature de l’électoralisme où l’intérêt particulier prime sur l’intérêt général.

Merci, Gérard!