mercredi 29 avril 2009

Utopie concrète.


Ubifaciunt n'est pas seulement un remarquable latiniste, un franc buveur, un lecteur aux goûts très sûrs et un courageux guerillero urbain, c'est aussi un garçon qui vous raconte comment on peut sauver les innocents du massacre social. On appelle ça un éducateur. J'appelle ça un coeur pur. On va lire son admirable texte et regarder les admirables photos qui vont avec, chez lui. Et on y va vite. C'est beau comme son livre culte, Le requiem des innocents de Calaferte.

8 commentaires:

  1. Bien vu, bira. Moi, je cherche toujours Grève, de la même.

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  2. 1) C'est la chanson qu'Ubi m'a fait connaître

    2) la grève, qu'est-ce-que c'est ?
    j'ai jamais fait grève

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  3. @ jérôme : et j'aime le bilboquet aussi... (plus sérieusement, merci à ceux-elles d'obstiné-e-s de la nature humaine qui ont rendu ce séjour possible et qui rendent encore ce boulot itou...)

    @ george : désolé, l'ai pas celle-là, sinon, du chef (vanne me rappelant toujours l'immense San Antonio -à propos de polar George, suis en train de lire "versus" d'Antoine Chainas, ouaouuuuuhhhhhh -et putain avais pas vu le lien-, sinon, encore une fois, lis "le jardin du bossu" de Bartelt-)

    @ bira : ouais, et elle déchire la Francesca... sinon, la grève, c'est une place où on tuait des gens (belle époque)...

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  4. Le lien ? Là , je suis largué, ubi — ou alors un calembour sur Versus ? Bartelt, Mouawad, t'inquiète, j'ai noté, mais j'ai déjà au bas mot plusieurs centaines de lectures en attente.
    La chanson de Solleville, je l'ai en vinyle (album "77", Le chant du monde LDX 74652), mais ma platine n'a pas de prise USB.

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  5. L'épilogue (?) ne ressortit pas à l'utopie, mais à la taupée.

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  6. Ce n'est qu'un combat, continuons le début...


    Et bon 1er mai, malgré tout, avec tou-te-s...

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ouverture du feu en position défavorable