

D’après certaines sources proches du ministère de l’intérieur, le foyer de la pandémie de grippe porcine serait en fait à Tarnac (Lozère). Des anarchos-autonomes seraient partis de la communauté il y a une quinzaine de jours malgré les troupes d'élites de la DNAT. Ils auraient ensuite transporté dans un bagage à main un porcelet contaminé et endormi jusqu’au Mexique.
C’est Alain Bauer qui l’a lu dans L’insurrection qui vient. Il a failli en vomir sa neuvième andouillette devant cette révélation.
En revanche d’après FdeSouche, Ilys et consorts, il s’agirait d’un groupe islamo-gauchiste qui chercherait à faire périr l’Occident par là où il a péché: la charcuterie.
Là, je vais me faire un sandouitche aux rillettes avec un verre de bougueuil de chez Catherine et Pierre Breton.
Priez pour moi.
En illustration, un cochon fou et Alain Bauer, à moins que ce ne soit le contraire.
arrêtez JL, je vous prie
RépondreSupprimervous me donnez des idées noires.
beau
RépondreSupprimerJ'ai pouffé mon sauvignon ordinaire en lisant ces mots...
RépondreSupprimerJe me permets de préciser que contrairement à ce que laisse suggérer la deuxième photo (et non celle du gros porc), ce sont surtout des cochons noirs que l'on élève, en liberté, sur le plateau de Millevaches.
RépondreSupprimer" Dans le cochon tout est politique. "
RépondreSupprimer(Karl de Gaulle)
Cela fait un bon bout de temps qu'on n'a plus de nouvelles de Nicolas ni de thé.
RépondreSupprimeroh bravo, belle envolée, George
RépondreSupprimervraiment mexicain
RépondreSupprimerJérome Leroy, rien à voir, mais je vous ai observé, et il semble que sur Causeur vous vous fassiez du tort. La meilleure façon de répondre aux boudinés dans le genre de Gaétan Machin n'est certainement pas de se braquer contre eux et d'en venir aux insultes.
RépondreSupprimerLa meilleure façon est celle-ci:
http://www.deezer.com/track/1094000
Merci, amiral. Mais parfois, ça fait du bien...
RépondreSupprimerVrai.
RépondreSupprimerEt quand on doit se les coltiner dans la vraie vie, sans arret sur votre dos à faire chier le marin, je vous raconte pas...