mardi 3 mars 2009

Chavez, encore une fois...

Hugo ajuste son bérêt pour faire peur aux tigres de papier de l'impérialisme ianquie
Une bonne bière entre copines de Caracas pour fêter la fin de la société spectaculaire-marchande
Un parti avec des jolies filles et du socialisme réel dedans


Il y aura, plus tard, une histoire à écrire du traitement de la révolution bolivarienne par les médias français. Les "spécialistes" du Monde par exemple, comme Marie Delcas ou Paranagua, écrivent sur la question des articles tellement caricaturaux qu'ils seraient refusés par la CIA qui trouverait ça un peu gros, même pour une opération de déstabilisation à l'ancienne.
Ce qui gêne, chez Chavez, c'est qu'il est entrain de réussir. De réussir une expérience réellement socialiste, où le rapport à l'autre, au monde, à l'amour est en passe d'être réinventé. Et qu'il pense déjà à l'après pétrole alors que celui-ci fut le carburant de sa révolution.
La phase du dépérissement de l'Etat semble même déjà entamée avec des transferts de pouvoir de plus en plus grands aux communautés de base( communes, conseils ouvriers et paysans, etc..
Pour se faire une petite idée, on pourra lire l'excellent reportage sur la question dans l'Huma et, pour s'amuser, des commentaires hystériques sur une brêve de votre serviteur chez Causeur.
Bien sûr aucun modèle n'est directement transposable mais putain, donnez moi un général avec un bon projet social et vive le poutche. On va les faire courir les postchocs, ils pourront toujours servir dans les fastefoudes à Londres ou à Berlin.
Nous, on fera la révolution.
Le socialisme et l'amour!
Le socialisme ou la mort!

PC(jamais PS): petit mec, vous ne trouvez pas que le béret de Hugo est beau comme celui du 13ème RDP?