samedi 28 février 2009

Obscénité du spectacle, spectacle de l'obscénité

A propos d'un concours de miss SDF, on parle de ça sur Causeur

4 commentaires:

  1. A l'opposé de ce "fascisme de divertissement" (Sloterdijk), il y a Sur la route de Memphis, qui rappelle le monde d'avant avec des paroles fort peu hygiéniques :
    "sur le siège avant le chauffeur buvait de la bière en regardant l'heure" et "j'ai le droit de me taire et de fumer en gardant mes menottes aux poignets".
    Ca console un peu.

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  2. "Bréhaigne" ! Bigre, vous n'y allez pas avec le dos de la cuiller…
    On se demande qui peut bien se cacher derrière l'"Amalthèe" du 27 février 2009 à 21:10.

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  3. Pas forcément pour le roman et pas du tout en poésie mais en ce qui concerne le pamphlet, la critique, la polémique, le mot rare déstabilise.
    La pauvre amalthée alias franklind est ce pauvre hère de momo de sinistre méoire qui joue le jeu des personnalités multiples. Il est d'autant plus furieux que nous l'ignorons totalement alors il joue lui-même à s'insulter. C'est un cas intéressant.

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  4. On peut le dire : jamais je n'aurais cru cela. Nouvelle pathologie : la schizophrénie virtuelle.
    Je me suis tapé la lecture de ces insupportables commentaires à la seule fin de voir si le mot (que j'ignorais) avait retenu l'attention de quiconque. Peau de balle : ils le connaissent tous. Ou alors ils ne lisent que ce qu'ils croient comprendre.
    Bon, alors, c'est pas de la "mélancolie virile" (tordue par des passions contraires, certes), chez la belle Jennifer ?

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ouverture du feu en position défavorable