jeudi 29 janvier 2009

La vie est une tromperie d'une tristesse envoutante.

Une critique du dernier roman de Marignac chez Közeur

8 commentaires:

  1. Encore un blogue de rouges-bruns avinés… Manque plus que le figaresque et sollersien honteux Lapaque et la coupe sera pleine.
    Osterman.

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  2. Cher caca anonyme, ton pucelage te pèse, alors sache que je t'encule.
    Pour Lapaque, je ne parle jamais au nom de mes amis, mais je pense qu'au minimum, pour finir mon travail, il te pissera au cul et te finira à coup de tatane dan ta gueule de raie pourrie.

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  3. Ca sent bon la révolution tout çà!

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  4. Là, j'aurais pas dit révolution...

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  5. Agressivité...

    Mais finalement quel drôle de titre que celui de ce post pour présenter l'article de Causeur ?

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  6. Chère mademoiselle Simonet, il s'agit d'un vers d'Essenine, un poète très cher à Marignac et à votre serviteur, cité dans le roman.
    Il renvoie à cette idée de mélancolie virile, concept qui fut développé du temps d'un blogue défunt.
    Bien à vous.
    ASG (ex-colonel des services secrets chavistes)

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  7. Bien compris comme cela. Merci.
    Oui je sais Thierry friand de Essenine et c'est lui qui me l'a fait découvrir.

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ouverture du feu en position défavorable